Communiqué de presse de Louis ALIOT (RN), député de la 2e circonscription des P-O, conseiller municipal et communautaire d’Opposition de la Ville de Perpignan.

 

« Manifestement, le costume est trop grand !

La présidente socialiste de la Région, ancienne ministre calamiteuse au Commerce et à l’artisanat de François HOLLANDE perd son sang froid et manifestement n’a pas le niveau.

En insultant le RN et ses élus, elle manifeste son autoritarisme et fracture le débat démocratique.

Que penser d’une présidente de région qui raconte n’importe quoi et qui place le débat au niveau du caniveau ? Elle éructe et menace là où on attend de la sérénité et des idées.

N’étant pas d’extrême-droite, je ne me sens pas concerné par ses élucubrations d’ancienne trotskiste.

En revanche cette présidente de région est inquiétante car elle ne sait pas se contrôler et est capable de tout

En revanche son discours extrémiste et sa récente condamnation par une Cour d’appel pour discrimination à caractère politique sont clairement des méthodes qui rappellent des heures bien sombres pour les démocraties, plus proche du Moscou des procès que des agoras.

A la question d’un journaliste hier qui me demandait qu’est-ce que l’extrême-droite pour vous, j’ai répondu : appartenir à un mouvement anti-démocratique tels que ceux auxquels a appartenu le socialiste François MITTERRAND dans sa jeunesse par exemple.

Que Madame DELGA balaie devant sa porte. Et qu’elle médite sur sa condamnation. Qu’elle réfléchisse bien au sens des mots et à sa responsabilité dans la décadence que nous subissons. Qu’elle reste modeste et qu’elle ouvre des livres d’histoire pour contempler l’étendue de sa bêtise.

L’extrême-droite en France est heureusement marginale, caricaturale et totalement isolée.

En revanche, que Madame DELGA regarde son avenir en face : son Parti socialiste est à moins de 10% en France, le RN à plus de 30 ! Et le processus de recomposition politique n’est pas terminé.

Comme à Béziers ou à Beaucaire, nous redonnerons à Perpignan un dynamisme économique et une image positive.

Lorsqu’elle nous insulte, elle insulte des millions d’électeurs et insulte la démocratie. C’est une fausse républicaine. Son sectarisme et sa bêtise prouvent sa médiocrité.

Les électeurs sauront le lui rappeler. Qu’elle reste à Toulouse dans son palais et qu’elle bosse pour la région. Il lui reste deux ans. Qu’elle en profite ».