Communiqué de presse.

 

« Je soutiens pleinement la « Marche de la colère » des policiers nationaux qui se rendent de toute la France ce mercredi 2 octobre à Paris pour protester contre le malaise de l’institution, la hausse des suicides et les accusations de violences.

Nous avons besoin que les policiers nationaux obtiennent satisfaction afin de palier au désengagement de l’Etat en matière de sécurité sur l’ensemble du territoire national comme dans notre ville.

L’insécurité n’est pas qu’un sentiment à Perpignan qui est la 4ème ville sur 100 où on risque de se faire agresser avec 75 coups et blessures pour 10 000 habitants.
Les fusillades entre bandes rivales ces dernières semaines montrent même une certaine escalade dans la violence et le sentiment d’impunité des voyous.

Face à cette situation le gouvernement ne se préoccupe pas de la situation puisque Perpignan ne compte toujours pas de « Quartier de reconquête républicaine » et donc de moyens supplémentaires pour la police nationale.

Se lamenter du désengagement de l’Etat ne changera rien à la situation des habitants de Perpignan, c’est pourquoi il faut soutenir les policiers nationaux dans leur combat mais également compenser le désengagement de l’Etat avec une police municipale de proximité et la tolérance zéro pour les voyous avec un soutien plein et entier pour les femmes et les hommes qui assurent notre sécurité et le retour de l’ordre républicain ».

 

Olivier AMIEL, conseiller municipal et communautaire de la Ville de Perpignan