« Invité pour les voeux de la Fédération Régionale des Travaux Publics d’Occitanie ce lundi 20 janvier à la Villa Duflot, j’ai exposé les propositions de la liste « Perpignan la républicaine » concernant la transition écologique, la transition numérique et les mobilités

 

 

La transition écologique est une priorité en matière de développement durable mais elle doit également se faire au profit de notre économie et de nos emplois. La croissance verte concerne près d’un million d’emplois en France !
Dans ce sens nous voulons par exemple « libérer le ciel » c’est à dire permettre de construire plus haut dans certaines zones car l’étalement urbain est un non sens écologique et ne sera plus autorisé dans l’avenir. C’est une mesure qui sera favorable à l’environnement et aux professionnels du bâtiment et donc en faveur de l’emploi local.
De la même manière la préservation de l’eau est nécessaire mais ne doit pas se faire au détriment de l’agriculture qui est un pan important de notre économie.
Enfin il faut faciliter l’accès des entreprises locales aux marchés publics dans le cadre strict du droit de la commande publique. En prévoyant des critères concertés notamment en matière d’environnement, nous aurons un meilleur bilan carbone tout en soutenant les entreprises locales et nos emplois locaux.

La transition numérique et le développement d’une ville connectée avec des applications pour les habitants et les entreprises ne peut se réaliser sans l’accès au haut débit. L’OCDE a d’ailleurs fait le lien entre baisse du chômage et accès au haut débit.
Perpignan est seulement classée 30e sur les 41 plus grandes villes de France en matière d’accès et de couverture.
Il faut donc progresser dans ce domaine et pas seulement avec la fibre mais aussi avec d’autres procédés techniques. En effet le mix des technologies est une garantie de continuité d’accès pour les utilisateurs et de diversité d’offres économiques pour les consommateurs.

Concernant les mobilités, la proposition du tram reprise par certains candidats était une bonne idée… en 1990 ! En 2020 il faut étudier des solutions plus innovantes et moins coûteuses avec des véhicules autonomes comme par exemple la solution française de Supraways qui coûte trois fois moins cher qu’un tram pour un service plus rapide, plus efficace et déjà développée en région parisienne dans le cadre des JO de 2024.
Nous souhaitons également proposer les transports publics gratuits car cela peut facilement être compensé. C’est une mesure écologique, économique et sociale que d’autres villes ont réussi à proposer sans que cela pénalise les entreprises bien au contraire.
Enfin un parking municipal aérien de 500 places sera également construit afin de faciliter le stationnement en ville ».

 

 

Olivier AMIEL, candidat aux municipales sur Perpignan