A six mois des prochaines élections municipales (mars 2020), tous les coups bas semblent déjà permis à Perpignan. Et ça pue !

Nous assistons à l’éclosion sur la toile de blogs anonymes éphémères qui déversent leurs saloperies érigées en « fake news », par exemple. C’est la tendance actuelle, localement, ouvrir des blogs à la place de diffuser des tracts anonymes – c’est plus dans l’air du temps écologique ! – pour salir, diffamer, injurier… En un mot : démolir.

Par le biais d’Internet, ces plumitifs commandités courageusement anonymes diffusent des propos de campagne abjects, et ils n’y vont pas sur la pointe des pieds ni avec le dos de la cuillère pour imposer leur doctrine stratégique. C’est le moins qu’on puisse dire, écrire.

Deux plaintes contre X auraient été déposées par un décideur local, l’une à Paris l’autre à Perpignan, tandis que deux experts en informatique et numérique ont été mandatés par le décideur dont il est ici question pour retrouver les auteurs de ces injures publiques à partir de l’hébergeur de quatre blogs aujourd’hui identifiés et fermés, mais qui n’en sont pas moins dans le collimateur des enquêteurs.

Le Président de la République Emmanuel MACRON a raison de vouloir créer une loi pour lutter contre les « fake news » et ne plus autoriser l’anonymat sur la toile. Il est temps d’agir. La Liberté d’expression est à ce prix !