« VIVEMENT CRESTA OU VIVEMENT LES CAMERAS »
Sous ce titre, Me Pierre Parrat (UMP), adjoint au maire de Perpignan délégué à la Sécurité publique, nous prie d’insérer :
« Depuis plusieurs années, avec une régularité certaine, les amis de Monsieur Cresta au conseil municipal de Perpignan, votent contre l’installation de caméras de vidéo protection dans la ville. Chaque évocation du sujet donne lieu à de nombreux commentaires, parfois agressifs et toujours négatifs. La gauche prend une position  qui lui interdit de voter pour l’installation de nouvelles caméras protégeant les citoyens. On peut comprendre cette posture idéologique même si elle est difficilement acceptable.
Pourtant, en pleine contradiction avec cette position, la fédération catalane du Parti Socialiste a sollicité de Monsieur le Préfet des Pyrénées Orientales, l’autorisation d’installer des caméras dans ses propres locaux qui seraient « exposés à un risque de cambriolage, vol, acte de malveillance ou agression. »
Par arrêté en date du 24 février 2014, le préfet des Pyrénées Orientales a autorisé la pose de 3 caméras, une à l’intérieur des locaux, deux à l’extérieur.
Les membres du parti, les collistiers de Monsieur Cresta, apprécieront cette délicate attention de leur député, longtemps secrétaire fédéral du Parti Socialiste. Faut il imaginer que les camarades socialistes ou communistes sont si dangereux qu’il faille les filmer? Faut il simplement s’assurer, par la conservation d’images, de la présence, de l’absence ou de la soumission des militants lors de réunions à la gloire du député cumulard?
On est impatient de connaître les résultats d’un système jadis décrié et aujourd’hui plébiscité par ses détracteurs.
Merci, Monsieur Cresta, pour votre conversion. Ne manquez pas de féliciter vos camarades communistes, en nombre sur votre liste, pour leur adhésion à vos idées ».