On sait que Jordi Vera, patron du CdC (Convergence Démocratique de Catalogne) en Catalogne-nord et conseiller municipal d’Opposition de Perpignan, dans le cadre d’un accord politique signé très officiellement en 2012, chez le sénateur-maire de Le Soler, François Calvet, ès qualité de président départemental de l’UMP’66, revendique pas moins de 5 places éligibles (dont 1 d’adjoint) sur la liste que conduira en mars 2014 le maire sortant de Perpignan, Jean-Marc Pujol (UMP), devant les électeurs-trices perpignanais(e)s.

On sait que Jaume Roure, fondateur et ex secrétaire général d’ Unitat Catalana, Catalaniste historique auprès de Jean-Paul Alduy (actuel président de l’Agglo PMCA et 1er adjoint de Perpignan), a toujours affiché la couleur : 1 siège de plus pour son parti que le nombre de places qui seront attribuées à Jordi Vera (CdC). Les deux hommes ne peuvent pas se sentir, ni se voir ni en peinture, ni en chiens de faïence… Bref, ils ne peuvent pas se blairer !

Mais à la différence notable du CdC de Jordi Vera, aucun accord officiel ne lie l’ Unitat Catalana de Jaume Roure à l’UMP’66… et donc à Jean-Marc Pujol.

Si l’on fait les comptes : 5 places pour le CdC + 6 places pour Unitat Catalana = 11 places sur la liste de Jean-Marc Pujol. Quand on sait que ces deux partis n’ont jamais dépassé la barre des 3% dans l’électorat perpignanais…

Attendez, ce n’est pas fini.

Aux dernières nouvelles, l’UDI – de Jean-Paul Alduy, Nathalie Beaufils, Chantal Gombert, Romain Grau, Fabrice Rallo and C° – réclamerait… 10 places ! Rien que ça !

Continuons les comptes : 5 + 6 + 10 = 21 sièges pour des partis politiques « très » représentatifs sur l’échiquier politique local…

Et tout ce beau monde, bien sûr, en position éligible.

Pourvu que maintenant Clotilde Ripoull, à son tour, ainsi que le caricaturiste Emile Mustacchi, dans cette tambouille, ne nous sortent pas un « accord national » de derrière les fagots. « Oh, secours ! », réveillez-moi Salvador Dali, le maître du Surréalisme est-il là ? Toc, toc, toc !…

A partir de ce constat, nous souhaitons bien du courage à Jean-Marc Pujol et à François Calvet pour caser les leurs !

Ah, nous allions oublier : chaque liste pour les municipales sur une ville de la taille démographique de Perpignan doit comporter 55 noms…