Clotilde Ripoull.

 

La liste Perpignan Equilibre communique :

Police Municipale : les propositions de Clotilde Ripoull affolent ses concurrents

La tête de liste de « Perpignan Equilibre » s’est engagée dès septembre dernier à créer 30 postes de policiers municipaux, une fois élue. De quoi affoler ses concurrents qui depuis lors ne savent plus comment réagir. Ils hésitent entre le copié-collé et la surenchère.

Depuis 2009, la position de Clotilde Ripoull a été constante : avoir pour une sécurité de proximité notre ville, une police municipale de 1 policier pour 1 000 habitants. Grâce à ses interventions déterminées, l’élue centriste a obligé la municipalité à embaucher fin 2010, 12 nouveaux policiers municipaux. Et cela alors même que le maire s’y était opposé en choisissant d’abord le « tout vidéo surveillance »

Fidèle à sa ligne de travail, Clotilde Ripoull s’est donc engagée dans le cadre de la campagne, à créer 30 nouveaux postes de policiers municipaux – pas un de plus, pas un de moins – pour atteindre ce ratio de 1 pour 1000. Dès le 16 septembre 2013 le quotidien local a d’ailleurs relayé sa position, noir sur blanc.

La ville prendra ses responsabilités, l’Etat devra prendre les siennes

De quoi affoler ses concurrents qui depuis lors ne savent plus comment réagir. Ils hésitent entre le copié-collé et la surenchère. Ainsi, M. Aliot qui déclarait moins d’un mois après (11 octobre) dans le journal local  vouloir embaucher (bizarrement!) 30 policiers municipaux… Et qui allait même jusqu’à « 35 à 45 », dans le journal du 16 décembre.

La surenchère n’est pas moins caricaturale chez M. Pujol. Visiblement débordé, le maire sortant a annoncé le 20 décembre dernier qu’il voulait créer 60 postes d’ici 2017. Qui dit plus ? Et qui peut encore croire à ces promesses de dernières minutes?

Pour la candidate Clotilde Ripoull les choses sont claires :

– « Je laisse à mes concurrents à des surenchères inutiles. Car, les Perpignanais reçoivent très bien ma proposition, ils comprennent qu’elle n’est pas démagogique. C’est une réponse adaptée et équilibrée.

Dès avril 2014, je m’engage à ce que la police municipale intervienne 24h/24h avec deux patrouilles de nuit. De plus, le recrutement d’un commissaire de police (ER) va permettre d’organiser au mieux notre police de proximité, en bonne intelligence avec les services de l’Etat.

A cet égard, les perpignanais peuvent me faire confiance, j’irai porter de manière ferme et jusqu’au ministère de l’Intérieur une demande précise : 100 postes de policiers nationaux ont été supprimés ces dernières années. La ville de Perpignan prend ses responsabilités en créant 30 policiers municipaux, maintenant c’est à l’Etat de prendre les siennes et de réaffecter ces postes dans notre ville. Sur ce point, non plus, je ne lâcherai rien. »