Selon nos confrères et un élu de la Ville de Perpignan rencontré à l’inauguration de la Casa Portuguesa, l’ancien député de la 2ème circonscription des P-O, l’ancien conseiller général du canton I de Perpignan, l’ancien membre du Parti Socialiste (aujourd’hui adhérent à Europe Ecologie Les Verts/ EE-LV), l’ancien (…), Me Jean Codognès, devrait tenir une conférence de presse, ce jeudi 12 décembre 2013, dans laquelle il annonce son intention de tirer à boulets rouges contre le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol (UMP), « et de vouloir le décapiter » dans la course aux élections municipales des 23 & 30 mars 2014, via l’un de ses adjoints, Jean-Michel Mérieux, P-DG de la société Florilo (à la tête notamment de 7 restaurants Mc Donald’s dans les P-O).

Me Jean Codognès voudrait dénoncer, dans le cadre de l’article L 52-1 du Code électoral une publicité payante, parue le vendredi 6 décembre dernier dans le journal local faisant la promotion d’un des restaurants Mc Donald’s de M. Mérieux, lors de son inauguration dans le Centre commercial Auchan. Dans ce publi-reportage apparaissent en photo aux côtés de Jean-Michel Mérieux, et entr’autres personnalités locales : Jean-Marc Pujol (UMP), maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy (UDI, président de l’Agglo, Fernand Siré (UMP) député-maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque (candidat lui aussi à sa propre succession)… et Jean Rigual (UMP), adjoint au maire de Perpignan et conseiller général.

Me Jean Codognès est formel : « L’article L 52-1 du Code électoral « interdit toute publicité commerciale à des fins de propagande électorale, par voie de presse ou par tous moyens de communication audiovisuels. Il est ainsi interdit à tous les candidats d’acheter des encarts publicitaires dans la presse, des affiches publicitaires, etc.-etc. ».

Selon nos sources, le maire de Perpignan aurait, dès la parution de cette publicité « Mc Donald’s », réagi en envoyant un courrier recommandé à M. Mérieux pour se désolidariser de cette initiative publicitaire, arguant du fait qu’il n’en aurait jamais été informé préalablement, et que s’il en avait été averti il aurait bien évidemment refusé de s’y associer, au nom bien sûr de l’application du Code électoral visé dans cette démarche.

En revanche, concernant Jean-Michel Mérieux, de sources divergentes il apparait cependant que sa carrière politique pourrait effectivement s’arrêter au jour de la parution de sa pub sur son restaurant du Centre commercial Auchan de Perpignan. En effet : « l’application à la lettre de l’article L 52-1 du Code électoral ne lui donne aucune chance de rebondir… au risque de plomber la liste du maire sortant ! Encore faut-il démontrer la propagande électorale… ».