Clotilde Ripoull, candidate centriste tête de liste « Perpignan Equilibre », communique avec prière d’insérer :

« La ville encore épinglée pour sa gestion :

« M. Pujol fait de Perpignan la risée de la France et la championne des impôts. Arrêtons ! »

La municipalité sortante a été pointée pour sa mauvaise gestion par tous les classements de la presse nationale : Le Figaro Magazine, Les Echos, L’Express et Capital ce mois-ci … Des classements indiscutables et tous concordants. Cette presse nationale indépendante révèle ce que tous les Perpignanais savent et supportent : notre ville est endettée, mal gérée et surtaxe ses habitants à bras raccourci !

M.Pujol peut bien crier aux faux classements. Quand cinq journaux de la presse nationale dénoncent l’ampleur de la dette et des impôts, il vaut mieux éviter de lutter contre les évidences et faire profil bas.

Quant aux 3 arguments, jetés à la va-vite par M. Pujol, reprenons-les :

  • En 2013, le site L’Expansion a titré le « cost killer de Perpignan » il évoquait la baisse des dépenses de personnel. Oui, mais cet article s’appuyait sur des chiffres portant sur 2007-2011, au moment où la mairie a transféré beaucoup de personnels à l’agglomération. Depuis 2011, les embauches ont repris de plus belle et la masse salariale atteint aujourd’hui 87 millions d’euros.

 

  • Non, la fiscalité n’a pas baissé à Perpignan depuis que M. Pujol a été placé au poste de maire. Au contraire. Les classements sont sans appel. Challenges en octobre 2013 (chiffres du Ministère de l’économie) met en évidence une augmentation des impôts locaux des ménages de 25,14% entre 2007 et 2012 !

 

  • Puisque M. Pujol aime citer le journal CAPITAL, qu’il parle celui de mars 2014. Dans le dossier « Votre maire mérite-t-il d’être réélu ? » il est clairement écrit : J-M Pujol, le maire UMP et Jean-Paul Alduy, le patron de l’agglomération, ont explosé tous les comptes ».