« De quoi faire râler M. Rallo : Qui pique les idées à qui ? »

Sous ce titre, Irina Kortanek (FN), conseillère régionale des P-O, nous communique :

« M. Rallo répond en des termes particulièrement dépréciatifs à Mme Clotilde Font-Gavalda qui, à la suite de Me Louis Aliot, tête de la liste « Perpignan Ensemble », désirait rétablir la « paternité » du projet de quartier d’artistes.

À la suite de débats organisés par la CGPME dans le cadre des élections législatives de juin 2012, nous avons décidé de reprendre discussions et réflexions sur la situation des petits commerçants et artisans après lesdites élections. Des réunions regroupant des membres de la CGPME, différents représentants politiques ainsi que le Bureau de l’association RIVA (largement estampillé UMP… vous savez, M. Rallo, votre ancienne famille politique !) ont permis de tracer les grandes lignes d’un projet de réalisation d’un quartier dédié à l’artisanat, à l’artisanat d’art et, éventuellement, aux métiers de bouche avec produits du terroir.

Je tiens à la disposition de M. Rallo des documents attestant que les premières réunions de travail ont eu lieu à l’automne… 2012 !

La présence régulière de représentants du FN dérangeant vraisemblablement certaines des personnes impliquées qui comptaient utiliser les projets à des fins électoralistes, le travail s’est poursuivi en interne dans les commissions de travail de la liste « Perpignan Ensemble » de Louis Aliot.

Alors M. Rallo, pouvez-vous répondre avec un minimum d’honnêteté à la question de savoir qui a subtilisé les idées à qui?

Pouvez-vous également expliquer aux petits commerçants, artisans et artistes comment vos amis et vous-même comptez les faire survivre jusqu’en 2020 alors qu’ils ne parviennent plus à vivre aujourd’hui de leurs métiers après votre gestion et vos choix cataclysmiques?

La réalité est cruelle et vous plonge dans l’effroi en perspective des prochaines élections municipales, lorsque les Perpignanais vous exprimeront leur profond mécontentement par la voie des urnes. En effet, ni les Perpignanais ni les Français en général ne croient plus en vos grands projets et belles paroles qui ne sont jamais traduits dans les faits ni dans l’amélioration de leur quotidien.

Comme vous le suggériez à Louis Aliot, rendez à César ce qui appartient à César et soignez votre paranoïa aiguë quant aux personnes qui assisteraient à vos réunions en « portant un masque » ….. pour rappel : Carnaval se fête en février! « .