Lettre à Sainte Rita…

Nous y voilà : ça y est, la campagne électorale officielle pour les municipales des 23 & 30 mars 2014 n’a pas encore commencé, que les faux-sondages et autres rumeurs totalement infondées, voire volontairement bidouillées pour semer le trouble et caricaturer une ambiance locale délétère, battent le pavé…

Ainsi, le candidat Jean Codognès (d’Europe Ecologie Les Verts/ EE-LV) – Qui n’arriverait toujours pas à remplir sa liste, selon son propre entourage… – pavoise partout, en ville, sur des sites toxiques et dans une presse inutile, apparaissant plus ou moins habilement comme le « sauveur », le « Monsieur Propre » de Perpignan. Plutôt osé comme défi, mais chez les plumitifs redevables au candidat ça marche… ça court même les éditos !

Certains de ces plumitifs redevables sont tellement attelés à faire du zèle pour le candidat-Codognès qu’ils en oublient de savoir compter : ils appuient leurs analyses sur des sondages virtuels qui dépassent allègrement les 100%, en attribuant aux différents candidats : 31% (Louis Aliot/ FN) + 31% (Jean-Marc Pujol/ UMP) + 18% (Jean Codognès/ EE-LV) + 16% (Jacques Cresta) + 8% (Le Parti de Gauche)+ 5% (Clotilde Ripoull)… Au total, cela fait donc 109% !… Qui dit mieux ? Ah !, la bêtise humaine : une légende qui se porte bien en période de grands matchs (sportifs ou électoraux).

Depuis des semaines, une minorité agissante, qui perd à être connue, tente d’imposer le candidat-Codognès en inventant toutes sortes de stratégies, et ce pour mieux nous convaincre que le Chevalier blanc dont il est question ici puisse in fine s’asseoir à la table Dieux dans des sondages d’opinion et de notoriété… dont la trace reste inexistante. Tous bidons, les sondages auxquels il est fait allusion, naturellement. Preuve en est, personne est en capacité de nous les citer preuve à l’appui.

Celles et ceux qui ont eu la chance (pas le privilège), d’approcher le candidat-Codognès, lui (re)connaissent certaines qualités, comme : faire la mouche du coche, ne douter de rien, s’envoyer des fleurs, faire du cuir d’autrui large courroie, avoir de l’esprit comme quatre, avoir des yeux de lynx, être plus malicieux qu’un vieux singe, amuser le tapis, mettre les pieds dans le plat, fantasque comme une mule, jeter de la poudre aux yeux, faire d’une mouche un éléphant, bourrer le mou… Tout cela avec une franchise et dans une sincérité déconcertantes, voire désarmantes !

Bon, stoppons-là l’analyse de « comptoir du Café de Commerce », car après-tout nous ne sommes pas payés pour faire (ou détricoter) la campagne du candidat-Codognès.

On nous annonce donc, par erreur nous en sommes intimement convaincus, que le candidat-Codognès serait désormais en haut de l’affiche électorale, loin devant par exemple le candidat officiel du PS et de la Gauche rassemblée, Jacques Cresta, très loin devant la candidate centriste, Clotilde Ripoull

A ce rythme-là, olympique !, vous pariez combien qu’au lendemain de Noël – et ce ne sera pas un cadeau – le candidat-Codognès sera en tête de tous les sondages qui circulent sous la manteau, peut-être, certainement même, élu maire de Perpignan dès le 1er tour !

Allez, Sainte Rita, patronne des causes désespérées, priez pour lui, ou plutôt pour les Perpignanais…