Parmi les personnalités politiques perpignanaises les plus actives sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter…), Me Louis Aliot, vice-président du FN, conseiller régional des P-O et tête de liste Perpignan Ensemble (RBM), arrive très nettement en tête avec 7 680 abonnés et 4 089 tweets !

Avec plus de 5 100 tweets, Me Olivier Amiel (MRC), conseiller municipal d’Opposition de Perpignan, est de loin celui qui « twitte » le plus sur la toile.

Il est suivi de :

– Ségolène Neuville (PS), députée de la 3ème circonscription des P-O, 1 134 abonnés et 166 tweets

– Marie-Thérèse Sanchez-Schmid (députée européenne, conseillère municipale UMP de Perpignan), 976 abonnés et 523 tweets

– Brice Lafontaine (secrétaire général d’Unitat Calatalana), 953 abonnés et 4 176 tweets

 

– Olivier Amiel (délégué régional MRC), conseiller municipal d’Opposition de Perpignan, 804 abonnés et 5 128 tweets

Clotilde Ripoull (Centriste), conseillère municipale d’Opposition de Perpignan, 747 abonnés et 2 195 tweets

–  Romain Grau (UDI), conseiller municipal délégué de Perpignan, 633 abonnés et 355 tweets

Jean-Marc Pujol (UMP), maire de Perpignan, 460 abonnés et 858 tweets

Jacques Cresta (PS), député de la 1ère circonscription des P-O et vice-président de Région, 240 abonnés et 460 tweets

Jean Codognès (EELV), conseiller municipal d’Opposition de Perpignan, 205 abonnés et 138 tweets

Jean-Paul Alduy (UDI), président de l’Agglo PMCA/ Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération, 205 abonnés et 6 tweets (le dernier date du 23 juin 2009)

– François Calvet (UMP), sénateur des P-O, maire de Le Soler, vice-président de l’Agglo PMCA, président du comité départemental de l’UMP’66 : 112 abonnés et 43 tweets

Selon leurs fondateurs et dirigeants : « Twitter aide à rester en contact avec ce qui se passe en ce moment et avec les personnes et les organisations qui nous tiennent à cœur ».

Près de 2/3 des collectivités sur Facebook ou Twitter, d’après étude Edgar Quinet

Six collectivités locales sur 10 (60,7%) sont présentes sur Facebook ou Twitter contre moins de la moitié (45,3%) un an plus tôt, selon une étude de l’Institut Edgar Quinet intitulée « Collectivités territoriales et réseaux sociaux » présentée mardi 8 octobre 2013.

Entre mars 2012 et mars 2013, l’Institut à analysé les comptes officiels sur Facebook et Twitter de 176 collectivités territoriales (50 villes, 100 départements et 26 régions).

Les villes, les départements ou les régions comptaient en mars 2013 5 777 fans en moyenne sur Facebook (contre 2 941 un an plus tôt) et 3 313 abonnés sur Twitter (contre 1 770 en mars 2012), indique l’étude. Soit un niveau deux fois plus important.

Selon l’Institut, le nombre de fans ou d’abonnés aux comptes officiels des collectivités territoriales progresse fortement. Ainsi, l’évolution annuelle moyenne des villes (hors Paris) en terme de nombre de fans sur Facebook est de +169%, contre +47% pour les départements et +82% pour les régions.

En revanche, les Départements (+189%) et les Régions (+121%) progressent plus fortement en termes d’abonnés sur Twitter que sur Facebook. Ces disparités peuvent s’expliquer par les différences de stratégies de communication et de types de populations à atteindre.

Mais ces fortes progressions cachent un faible ancrage au sein des populations, nuance l’étude qui relève des taux de pénétration (nombre de fans ou d’abonnés par rapport à la population) allant de 4,64% pour les villes sur Facebook, en moyenne, à 0,17% pour les régions sur Twitter, toujours en moyenne.

Au-delà des aspects quantitatifs, l’étude s’est également intéressée à l’usage des réseaux sociaux par les collectivités, en notant ces pratiques de 1 (usage inexistant) à 5 (usage évolué). En un an, il apparaît que les villes, régions et départements ont fortement professionnalisé leur usage des deux principaux réseaux sociaux.

– « Les usages automatisés des Twitter et Facebook sont en forte baisse au profit d’une véritable animation. On est dans un autre rapport à l’internaute et c’est ce que recherchent les usagers », expliquent Alain Assouline, le président de l’ Institut Edgar Quinet, et Jean-Pascal Szelerski, de l’agence Les Argaunautes, qui a dirigé l’étude. (Sources l’Afp, publiée le 8 octobre 2013).