« Le bilan à Perpignan serait-il faible au point d’avoir besoin du recours à l’artillerie lourde ?

Faute de ressources locales ? L’état de la ville serait-il à ce point si peu convaincant qu’il faille brandir à nouveau la stratégie électorale du rempart et d’appeler déjà à l’aide des forces extérieures pour la justifier ?
Que nous dit-il Christian Jacob, le stratège LR : « Perpignan sera un combat difficile ». Combat pour qui ? Pourquoi faire ?
Continuer la politique municipale de ces six dernières années dont les Perpignanais ne veulent plus ?
Le dernier sondage annonce qu’un Perpignanais sur deux juge le bilan « médiocre ou mauvais » et ne semble assurer que le minimum attendu pour qui a l’avantage de tenir l’appareil municipal ainsi que peu de marges pour rassembler contre les extrêmes.
Ce rassemblement qui doit se construire en confiance, sur le terrain, et surtout autour d’un projet clair pour la ville et l’avenir des Perpignanais.
Voilà qui nous installe dans le futur feuilleton perpignanais.
Mais au fond et d’après le commentaire d’un média, M. Jacob ne venait semble-t-il de Paris que pour une discussion d’intérêt national, peut-être le LR a-t-il déjà anticipé la retraite de Monsieur Pujol ?… D’ailleurs ne le dit-il pas lui-même « je fais partie de l’ancien monde… ».
Oui ! Monsieur Pujol, vous n’êtes plus le barrage au FN, seul celui qui sait rassembler largement, les centristes en particulier, mais aussi de la société civile et surtout d’autres qui pour la première fois dans une élection apportent le changement, est capable d’être ce rempart ».

 

Guy Torreilles, responsable départemental du MoDEM’66