Ah si… Clotilde Ripoull et Olivier Amiel s’étaient (bien) entendus, en se présentant sur la même liste, ils auraient pu franchir allègrement la barre des 10% et, de fait, être incontournables pour le second tour de l’élection municipale. Ils auraient même pu dépasser Romain Grau. Vous pariez combien ?

Ah si… Romain Grau ne s’était pas entiché du lourd fardeau de l’Alduyisme (qui rime plus que jamais localement avec « Dégagisme »!), qui lui a permis certes de faire du neuf avec du vieux, en récupérant surtout sur sa liste aux allures de radeau de la méduse les « encombrants » de la politique perpignanaise. Il aurait pu dépasser Agnès Langevine-Codognès. Vous pariez combien ?

Ah si… Agnès Langevine-Codognès avait réussi à séduire et convaincre la liste « L’Alternative ! » de la rejoindre, elle aurait pu devancer Jean-Marc Pujol. Vous pariez combien ?

Ah si… Jean-Marc Pujol n’avait pas laissé s’enfuir Olivier Amiel et Romain Grau, et s’il avait été plus en lien avec l’époque sur les réseaux sociaux – et pas comme en… 14 (référence à la précédente élection municipale de 2014) – il aurait pu être LE premier. Vous pariez combien ?

Ah si… toutes et tous, plutôt que d’être dans la haine pour les uns, dans l’imbécilité et le mensonge historique pour d’autres, ils avaient su pendant la campagne électorale officielle du 1er tour qui s’achève affronter Louis Aliot sur les idées, sur un projet, avec des convictions fortes exprimées sereinement, etc.-etc., certainement que les résultats du sondage que publie ce jeudi 12 mars le journal L’Indépendant seraient bien différents. Autrement. Vous pariez combien ?

Bon, en même temps, ce n’est qu’un sondage. Les mêmes instituts s’étaient plantés lamentablement au (grand) soir et au grand dam du 1er tour, en 2014, inversant les rôles et, surtout, la pôle-position des candidats. Car comme en Formule 1 (sur les circuits, pas dans les chambres), rien n’est jamais gagné d’avance. Loin s’en faut, l’électeur est un drôle d’animal, au comportement souvent inattendu, quelquefois même bizarre, voire déroutant.

Et puis, c’est bien connu : « Si ma tante en avait, on l’appellerait mon oncle »… Vous pariez combien ?

Pour terminer, trêve de plaisanterie : demain c’est un Vendredi 13, il sera curieux de (sa)voir combien de candidats vont se précipiter dans le bureau de tabac du coin pour prendre un billet de loterie (et faire un vœu, devinez lequel ?), cachés derrière un masque… pour ne pas être reconnus ? Non, pour se protéger du coronavirus ! Ah si… Vous pariez combien ?

 

L.M.