Communiqué de presse.

 

 

« Pour servir une ville, il faut l’aimer

 

Le peuple de Perpignan s’est donné rendez-vous ce vendredi soir* au satellite du Palais des Expositions à l’invitation de Romain Grau. Un grand meeting a comporté un intense discours de quarante-cinq minutes consacré à la rigueur morale des élus, à la sécurité et à la grande ambition dont la ville a besoin.

Le candidat aux élections de mars a souhaité une police municipale opérationnelle jour et nuit ainsi qu’une action de fond pour l’attractivité de la cité, condition de son développement face à « 15 % de chômage ». La baisse des impôts, la relance de l’économie par les filières d’excellence que sont la logistique, les énergies renouvelables, le tourisme et l’agro-alimentaire, ont fait partie de la réflexion, appuyée par le ton énergique de la conviction.
En matière de mobilité, Romain Grau a fait remarquer que nos embouteillages « sont ceux d’une ville de 300 000 habitants alors que nous sommes 120 000 » avant d’évoquer le bus de ville gratuit, pour atteindre 30 millions de voyageurs par an, contre 10 millions actuellement, et désengorger la cité. Le plan de stationnement gratuit pour un véhicule par ménage, élément important de ce dispositif efficace, a été présenté. Moderniser Perpignan, c’est aussi rendre l’espace aux piétons avec un « plan trottoirs » sur tout un mandat. Relancer Perpignan signifie profiter de l’anniversaire de ses 1 000 ans, en 2025, pour lui donner une « impulsion historique ».

Romain Grau monte en puissance dans sa marche vers l’hôtel de ville, avec des idées fortes, au service des habitants.

Député qui n’oublie jamais Perpignan, il a signalé quelques aspects de sa politique de rénovation urbaine, notamment la transformation de la citadelle en espace végétalisé et résidentiel, pour irriguer jusqu’au centre-ville. Son discours s’est adressé à une ville qui « s’enfonce dans une crise morale » et qui « est en dépression ». L’intention de « libérer Perpignan, en faisant élire des élus exemplaires » a été fortement apprécié par les citoyens présents. Ce souhait passe par l’attribution de subventions aux associations de manière transparente et équitable, l’affectation des logements sociaux selon les besoins des habitants, non leur proximité avec le maire ou ses élus. « Il faut ouvrir les portes et les fenêtres de la mairie », a affirmé le leader de la soirée, car un bon maire doit traiter les sujets de manière pragmatique, sans considérations d’étiquettes, en oeuvrant dans l’intérêt général.

Les errements géographiques de Louis Aliot ont nourri le discours, le représentant de l’extrême droite « à la recherche d’une situation » ayant déjà postulé en Midi-Pyrénées, puis en Languedoc-Roussillon et à Bruxelles. Celui-ci a été candidat sur une circonscription, puis sur une autre, sans « intérêt sincère » pour aucune. Pour sa part, Romain Grau a rappelé qu’il est né à Perpignan, qu’il vit à Perpignan, que ses enfants sont scolarisés à Perpignan, avant de lancer « Pour servir une ville, il faut y vivre, il faut l’aimer », sous un tonnerre d’applaudissements.

Ce moment fondateur, conclu par un buffet composé de boles de picolat, a réuni 1 700 amis de Romain Grau et de la liste Pour Perpignan, dont Isabelle de Noëll-Marchesan, Jean-Paul Alduy, Jacques Cresta, Clotilde Font, Michel Pinell, Josianne Cabanas, Jean-Michel Henric et Brice Lafontaine, tout comme de nombreuses personnalités de la société civile, dont Hélène Colls, Laurent Sobraquès, Claire Muchir, Max Barande, Marie-Claude Auvergne, Mourad Oubaya, Pierre Perucho, Claude Got, Jean-Marc Moulin, Françoise Asparre, Alain Pons, Michel Pantèbre, Cathy Murville et bien d’autres.

Romain Grau n’a exigé aucune carte de parti politique aux présents, pas plus qu’aux membres de son équipe. Seul la compétence, le travail et l’ambition à faire renaître notre ville dictent son choix ».

 

*Hier, vendredi 31 janvier 2020.