« Nous ne voterons plus PS ! »

 

Sous ce titre, Kévin COURTOIS du mouvement associatif et politique « Désobé!r » nous communique avec prière d’insérer :

 

« En 2012, nous avons majoritairement voulu la rupture avec l’ancien Président de la République Nicolas SARKOZY, nous avons été un grand nombre à vouloir un changement de politique économique et sociale. Nous avons voulu croire, et parfois sans illusion, à la candidature de François HOLLANDE. Nous avons porté d’une certaine façon « le changement, c’est maintenant » et le « mon ennemi, c’est la finance ». Force est de constater que les slogans ne se sont pas traduits en réalités pour des millions de Français.


Je me souviendrai de cet ouvrier devant cette usine en grève, faisant référence aux promesses électorales du candidat et disant six mois après l’élection : « HOLLANDE, nous on n’en attendait rien, mais il a quand même réussi à nous décevoir ». Cet ouvrier résume la politique de ce gouvernement, cette politique de renoncement, cette politique de culpabilisation des salariés, des fonctionnaires et des acteurs sociaux, pour mieux justifier la destruction du modèle social français…

Entre le CICE, l’ANI, la loi El KHOMRI, la loi MACRON et finalement l’allégeance devant le CAC 40 et l’Europe ultra-libérale. Pour ce gouvernement, « être de gauche », c’est simplement prendre la place de ceux qui se revendiquent de droite et continuer de défendre la minorité de nantis de leurs cercles communs d’amis. Un gouvernement qui ne trouve plus d’autre argument pour s’imposer que l’autoritarisme des dictateurs.


Prêt à tout pour mettre en place leur politique rejetée par une majorité de français, ils ont recours au 49-3. Alors qu’en 2006 François Hollande parlait de déni de démocratie en évoquant le 49-3, aujourd’hui après des mois de mobilisation sociale, il passe en force tout en méprisant plus de 60% des français. La parole politique n’a plus de sens, et les convictions sont de simples éléments de « marketing » …


Et que dire de ces soit disant frondeurs, qui finalement tiennent plus à leurs postes qu’à leur prétendu combat. Une pseudo fronde où la motion de censure n’est finalement pas adoptée à deux voix près.


Le renoncement est immense, et la trahison amère. Nous ne voterons plus PS, pour ne plus subir.


Nous citoyens, nous allons donc lancer la campagne menée par le journal Fakir « Nous ne voterons plus PS ». Pour qu’enfin une véritable alternative politique se construise en dehors des partis traditionnels. Pour qu’enfin le vote ait un sens ! ».