Communiqué de presse.

 

« Non à la criminalisation et à la répression violente !

 

Le PCF66 condamne fermement les violences et la casse contre les biens et les personnes, lorsque celles-ci émanent de mobilisations sociales et populaires où il participe et qu’il soutien. Mais le PCF’66 dénonce et redoute encore plus l’aggravation et les dérives du Président de la République et de l’Etat qui se produisent dans notre pays en matière de criminalisation et de répression violente contre l’action militante, citoyenne, sociale, syndicale et politique. Au-delà des tirs de flashball, des coups de matraques, des grenades lacrymo, des charges, des arrestations et des lourdes condamnations, nous avons maintenant l’exemple de trois militants communistes de Bages qui très pacifiquement ont posé au sol (même pas collé) une affiche « ras le bol Macron » dans le cadre d’une initiative invitant leurs concitoyens bagéens à remplir des feuillets de doléances et qui ont vu rappliquer les gendarmes pour contrôler leur identité et les prier de ranger leur affiche.
Pour que manifester pacifiquement ne soit jamais un délit en démocratie et dans notre république, le PCF’66, appelle tous les démocrates, les progressistes, les syndicalistes, les associations, les forces politiques… inquiets de la tentation par le pouvoir d’aggraver encore la criminalisation et la répression violente de l’action citoyenne, sociale, syndicale et politique à se rassembler pacifiquement mercredi 23 janvier, entre midi et 13h, devant le Palais de justice de Perpignan« .