C’est ce vendredi 28 février à midi que les trente-six maires de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) se retrouveront, sous la présidence du patron Jean-Marc Pujol (LR/ Les Républicains), maire de Perpignan, pour un déjeuner dans les salons de l’Hôtel d’Agglo, dans le quartier d’affaire(s) perpignanais « Centre Del Mon ».

 

C’est la tradition : à chaque fin de mandat, les maires se mettent à table pour échanger et, en quelque sorte, faire un bilan (non chiffré) de la mandature, celle qui a démarré au printemps 2014 et qui s’achève actuellement en l’occurrence.

Nul doute qu’au menu verbal il sera question du « tour d’après », celui qui après le 3e tour des municipales – d’abord le choix des électeurs aux 1er et 2e tours, puis la réunion des conseils municipaux pour élire leur maire, c’est-à-dire le 3e tour – rassemblera l’ensemble des maires de PMM pour choisir le président de la métropole perpignanaise.

Pour certains des maires en place, promis à leur réélection – c’est ce qu’ils pensent en tout cas – il serait grand temps d’envisager dès à présent tous les cas de figure pour garder la main sur PMM, et notamment en cas de victoire du député RN de la 2e circonscription des P-O, Louis Aliot, à la mairie de Perpignan. C’est le fameux « tour d’après ».

Ce qu’ignorent beaucoup de maires qui siègent à la communauté urbaine, c’est que nombre d’entre eux – et non les moindres – seraient déjà entrés en contact avec un certain… Louis Aliot, himself ! Ambiance !