Me Louis Aliot, vice-président national du Front national (FN), conseiller régional des P-O et tête de liste FN aux élections municipales sur Perpignan en mars 2014, communique :

 

Louis Aliot (FN).

« Qui veut la mort du commerce à Perpignan ?

 

La situation est tellement grave que les petits commerçants se rebellent ouvertement victimes des tracasseries administratives et fiscales injustes, d’une insécurité toujours plus vivace et d’une concurrence déloyale occasionnée par les grandes surfaces.

La situation de l’agglomération perpignanaise est tellement catastrophique que même les grandes surfaces  s’en émeuvent aujourd’hui, alors que des milliers de m2 de surfaces commerciales vont sortir de terre à la périphérie de Perpignan par la bonne grâce des élus locaux, tous bords confondus.

 

Comme le relève certains professionnels, « le Schéma de cohérence territoriale a été validé, mais détourné : il a été signé une fois que tous les maires ont obtenu les mètres carrés qu’ils souhaitaient… Cet empilage de mètres carrés va faire des dégâts en périphérie, certes, mais aussi en centre-ville ! Nous voulons que nos élus se rendent compte de l’absence de cohérence entre cette démultiplication et l’appauvrissement de la population ».

 

Des solutions existent et des propositions sont avancées. Sachons écouter celles et ceux qui vivent cette situation et mettons-nous au travail dans les plus brefs délais. Récemment  encore, et par la bouche de professionnels, nous pouvions lire l’information suivante : Dernièrement encore, les conseillers communautaires ont donné leur feu-vert pour le développement de la zone commerciale de Pollestres, alors qu’ils ont déjà approuvé l’extension de l’hypermarché Auchan ! On marche sur la tête !…

 

Même le principal responsable de cette situation, Alduy, est soudainement frappé d’amnésie et arrive à critiquer les conséquences de sa propre politique ! En effet, le président de l’Agglo UMP-UDI a souligné « l’énorme échec de l’urbanisme commercial à Perpignan » mais a demandé aux élus de faire preuve de souplesse « pour pouvoir faire face aux implantations pourvoyeuses d’emplois qui ne concurrencent pas l’existant ». Propos parfaitement contradictoires et ubuesques dans sa position !

 

A quoi jouent nos politiques en place ? Pourquoi le maire de Perpignan ne remet-il pas en cause cette dérive ? Que cache cette course effrénée aux mètres carrés commerciaux supplémentaires ?

 

La situation économique et sociale exige des réponses claires et une indépendance totale des élus sur ces questions, notamment par rapport à la grande distribution. Ce dont je commence à douter.

 

C’est autour d’un projet d’intérêt général que nous trouverons les clefs de la réussite et non pas autour des arrangements entre amis de gauche comme de droite qui gangrènent notre vie locale ! ».