Bizarre, vous avez dit bizarre ?… 

 

Il semblerait que certains journalistes du quotidien d’ici, L’Indépendantaient leurs entrées au sein de la mairie RN de Perpignan. En tout cas, ce pourrait être la morale, le simple constat, la conclusion évidente de la petite histoire qui nous a été rapportée, à la sauce catalane bien évidemment, et que nous contons ci-dessous à maintenant deux semaines de Noël…

Récemment, le conjoint d’une journaliste aurait obtenu opportunément – suite à un désistement -, et au dernier moment un emplacement sur les allées Maillol de Perpignan, pour ouvrir un chalet dans le cadre du prestigieux et très fréquenté Marché de Noël. Après tout, rien que de plus normal. Ce n’est pas parce que l’on est « fils ou fille de… », « mari ou épouse de… », héritier de la « Tantina de Burgos » ou un proche du « Facteur de Santa Cruz », par exemples, que les portes devraient se fermer. Rideau.

Mais le plus cocasse dans ce conte de Noël (Qui n’en est pas un), c’est que le conjoint en question pourrait avoir été in fine dans cette affaire que le prête-nom… d’une autre personnalité.

En effet, de source généralement bien informée, mais non autorisée (Ouf), il semblerait que les papiers fournis (et nécessaires pour l’obtention d’un chalet) étaient, dès le départ, ceux du bar de l’ancien candidat d’extrême-droite fantomatique des dernières municipales à Perpignan…

Cerise sur le traîneau (du Père Noël), et c’est peut-être là le plus édifiant, c’est que le jour de l’ouverture du Marché de Noël de Perpignan, à la Une de la première page de L’Indèp’ consacrée à la couverture de l’événement : la seule (et forcément unique) photo de chalet publiée était consacrée à… Devenez qui ? !… Aussi !

Ainsi la boucle est bouclée… mais comme tout ça est vraiment bizarre-bizarre.

 

L.M.