Si l’ambiance au sein de la gouvernance de la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM) reste des plus tendues, à cause entr’autre du désaccord entre le président, Robert Vila (maire de Saint-Estève), et son 1er président, Alain Ferrand (maire du Barcarès), sur des questions d’ambitions budgétaires et économiques,  il semblerait qu’il en serait de même, place de La Loge, à l’Hôtel-de-ville, au sein du groupe des élus d’opposition de Perpignan.

Depuis le soir du 1°tour déjà, le dimanche 15 mars, la sauce catalane perpignanaise tournerait au vinaigre et, surtout, aux règlements de comptes : plusieurs élus de la « Fidelissima » ayant demandé dans l’entre deux des Municipales de changer carrément de tête de liste, étant convaincus que le maire sortant, Jean-Marc Pujol (LR/ Les Républicains), n’était plus l’homme de la situation.

Cependant, Jean-Marc Pujol a réussi tant bien que mal à se maintenir en imposant sa stratégie, dont on connaît le résultat.

Pour ce qui est de l’avenir du Groupe des 9 – les fidèles de l’ex maire étant les seuls opposants au député RN et nouveau maire de Perpignan, Louis Aliot, à siéger dans l’hémicycle municipal perpignanais ; la Gauche ayant lamentablement abandonné en rase campagne entre les deux tours – et de son poids au sein de PMM, la tendance serait de reprendre sa liberté, en tout cas de s’affranchir de toute consigne venant du maire déchu.

Cela promet…

L.M.