Quelques explications sur une injustice et une discrimination. Je demande à être traité comme tous les justiciables. Les hommes politiques comme les juges ou les policiers ne sont pas au-dessus des loi. Liberté-égalité-fraternité

 

 

Explications : j’ai été interrogé hier en audition libre, accompagné par mon avocat Maître SCHEUER sur un emploi dont a bénéficié Monsieur Mohamed BELLEBOU, militant de la cause Harki, pour la période allant de mai 2013 à janvier 2014, lui-même accompagné par son avocat Maître Maurice HALIMI.

Ce qu’on me reproche ne repose sur rien et les soupçons d’emploi fictif sont sans objet puisque M. BELLEBOU a été mis à la disposition de ma campagne électorale, dans le cadre d’une convention de mise à disposition régulièrement signée entre le mandataire financier de ma campagne et une société d’imprimerie, conformément au Droit et aux préconisations de la Commission Nationale Comptes de Campagne et des Financements Politiques.

Convention par ailleurs visée par des avocats et les services comptables des deux parties. Convention enfin, présentée, déposée et validée par une Autorité Administrative Indépendante qui a admis le schéma juridique depuis de nombreux scrutins.

Je tiens donc à apporter les démentis les plus formels aux allégations fallacieuses que colportent un certain nombre de titres de presse suivant les commentaires pour le moins imprudents de Monsieur le procureur de la République de Perpignan :

– Au moment des faits Monsieur BELLEBOU n’était pas mon attaché parlementaire dans la mesure où je n’étais pas encore député, ni européen, ni national. Monsieur BELLEBOU était un simple militant sans mandat.

– Monsieur BELLEBOU n’a jamais été mis à disposition du Front National mais de la campagne électorale de la liste « Perpignan Ensemble ». La nuance est juridiquement et politiquement de taille. Ce que ne peut ignorer Monsieur Le Procureur, sauf à croire qu’il ne maitrise pas son dossier.

– Enfin, comment monsieur Le Procureur peut-il affirmer dans la presse au risque de l’insinuation douteuse «Comment allier l’emploi chez un imprimeur et en même temps exercer un certain nombre de missions au profit de M. ALIOT» faisant ainsi fi de la convention de mise à disposition légalement signée par toutes les parties conformément au Droit.

Je demande donc que l’on respecte le principe d’impartialité et que des commentaires tendancieux ne viennent pas porter atteinte à mon honneur et ainsi perturber la campagne électorale municipale de Perpignan.

A l’évidence, et je le répète, il est consternant aujourd’hui d’observer que le Ministère de la Justice utilise et nourrit des informations au travers de ses « subordonnés », à seule fin d’exercer une pression politique sur les futures élections, les institutions en place préférant apparemment les rumeurs, les préjugés, les soupçons calomnieux relayés par la presse aux preuves objectives et à la vérité judiciaire.

Enfin, j’attends de monsieur le Procureur de Perpignan, qu’il ouvre aussi des enquêtes suivant les pièces que j’ai remise aux services de Police sur des faits très graves conformément à ses préconisations publiques (article de l’Indépendant du 15 mars 2019 – page 3) et à mes obligations d’élu :

– Pour trafic d’influence concernant le fonctionnaire qui a pris la plainte de Madame Clotilde FONT-PUTHIER, bras droit de Monsieur Romain GRAU dans des conditions discutables ; (plainte déposée)

– Qu’il diligente une enquête sur les enregistrements frauduleux de celle-ci et leur teneur qui mettent en cause des personnalités et des partis politiques locaux ; (remis aux services de Police)

– Qu’il ouvre une enquête sur les deux rapports des commissaires aux comptes de la société – New EAS – par lesquels ceux-ci rejettent pour des motifs graves et sérieux les bilans de la Société ; (remis aux services de Police)

– Enfin, qu’il ouvre une enquête sur les faits communiqués par la chambre régionale des comptes du 29 novembre 2017, concernant la Communauté Urbaine de Perpignan, et notamment sur la violation constatée des procédures de marchés publics, et de favoritisme, liée à des prestations de Communication évènementielle pour la période 2011 (pages 55-57) sous la présidence de Monsieur Jean-Paul ALDUY.

J’attends de la Justice de mon pays la plus totale indépendance.
Et j’espère qu’on appliquera à certains les mêmes procédés qui me sont réservés ».

 

 

Louis ALIOT (RN/ Rassemblement National), député de la 2e circonscription des P-O, conseiller municipal et communautaire de Perpignan.