Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O.

 

Me Louis Aliot, conseiller régional des P-O, vice-président du Front national (FN), tête de liste du Rassemblement Bleu Marine pour les prochaines élections municipales (mars 2014) sur Perpignan, communique :

« Monsieur le maire s’énerve…Est-il inquiet par les sondages ? Celui qui vient de tomber par exemple et qui place le FN-RBM à 21% à égalité avec le PS et l’UMP au niveau national ?

On ne peut plus critiquer, relever les incohérences de sa politique, sans que du haut de son trône, il vilipende…Pourtant, je n’en veux pas à Jean-Marc Pujol, que je respecte. Mais à sa politique et au système Alduy qu’il fait perdurer. Mais comment pourrai-il en être autrement, puisqu’il accompagne la dynastie depuis toujours…

Je ne répondrai pas à la place de Gilbert Collard, celui-ci est assez grand pour se défendre et je ne doute pas qu’il réponde, lui qui connaît bien le fonctionnement du parti radical auquel il a appartenu. En revanche sur l’accusation de Girouette, là encore, Jean-Marc Pujol a de l’humour

De qui parlait-il ? D’Alduy, passé du trotskysme à la démocratie chrétienne, du CDS au Parti radical, en passant par l’UMP puis par l’UDI ?

De Romain Grau, passé du parti socialiste à l’UDI, de la liste Codognes à la majorité municipale ?

En revanche, l’ancien du Parti Républicain devrait être plus prudent lorsqu’il évoque Pierre Sergent. Son affiche, celle de la députation de 1986, avec notre flamme, veille au dessus de mon bureau. Sa veuve et son bras droit, le général Volpellière, soutiennent ma candidature et je me réjouis que le maire UMP de perpignan honore sa mémoire. Enfin !

Que diront ses amis de l’UMP parisien, ça c’est une autre histoire, tant la frilosité et la soumission à la pensée unique est de rigueur dans ce parti, héritier du gaullisme…?

Mais, puisque monsieur le maire évoque sa mémoire, puis-je lui rappeler une anecdote. Lorsque j’ai siégé au conseil municipal, j’ai demandé à ce que l’on donne le nom de Pierre Sergent à une rue perpignanaise au nom de son passé de résistant, de son mandat de député des P.O. et de conseiller municipal de Perpignan.

Pendant qu’Alduy se trémoussait sur sa chaise, beaucoup approuvaient et même Pierre Estève n’avait pas marqué d’opposition de principe ?

Où en est-on monsieur le maire ? Parler c’est bien. Agir, c’est mieux ! ».