Frédéric Gonano (ex-PS), conseiller municipal d’Opposition de la Ville de Perpignan.

Il y a deux jours, dans ces mêmes colonnes, nous avons publié intégralement la lettre adressée au 1er secrétaire national du PS, Harlem Désir, par Frédéric Gonano, conseiller municipal d’Opposition PS de la Ville de Perpignan.

Dans cette lettre, Frédéric Gonano remettait sa démission du Parti socialiste et en expliquait les raisons « le cœur gros ».

Suite à la publication de ce courrier sur notre site, Frédéric Gonano a reçu de très nombreux messages de soutien, d’encouragement et de félicitation, mais également il a été sollicité par les médias pour exprimer ce positionnement qui a été le premier acte du genre pris à l’échelon national.

Hier encore, Frédéric Gonano répondait aux questions de la chaîne télévisée M6, après avoir été interviewé par RTL et Littoral FM, Sud Radio, Le Figaro et l’Afp. Il pourrait même participer ce dimanche 7 avril 2013 (mais cela reste à confirmer) à un duplex en direct de Perpignan pour le célèbre 19/ 20 du Soir 3 (France 3).

Rappelons que Frédéric Gonano a eu le courage, dans la crise politique désastreuse qui secoue la France depuis « l’affaire Cahuzac », de trouver les mots et de les dire pour dénoncer ce qu’une majorité de Français pointent du doigt, en déplorant, par exemple, que le Président de la République François Hollande n’applique pas dans ce contexte l’une des mesures-phares du candidat François Hollande candidat à l’Elysée qui concerne la loi anti-cumuls de mandats.

Seule cette voie, pour la nouvelle génération d’élus (dont fait partie Frédéric Gonano), permettrait d’engager le Gouvernement et ses institutions vers la moralisation de la vie publique française, et de sortir de la spirale infernale qui a pris le chef de l’Etat et son 1er ministre dans un tourbillon qui semble aspirer toute l’élite politique du pays vers le fond.

Les sondages d’opinion se succèdent, ainsi que les enquêtes, et ils ne sont pas du tout favorables pour remettre le pays sur les rails, politiquement s’entend. Alors, faut-il en appeler à : un remaniement du Gouvernement Ayrault ?, à un référendum, à une dissolution de l’Assemblée nationale ?…

Frédéric Gonano, lui, loin des traditionnelles agitations politiciennes et politicardes dans ce cas de figure, en appelle tout simplement à l’application, immédiatement, dès les prochaines élections (les municipales de mars 2014), de l’une des promesses-phares de François Hollande : LA loi qui mettrait fin aux cumuls des mandats !