C’est lors d’un point presse en cette veille de fête nationale, que les différents protagonistes qui ont fondé le groupe de Libres’66 se sont retrouvés quai Vauban, à Perpignan, autour de Chantal GOMBERT (référente départementale nommée par Valérie PECRESSE), maire-adjointe de Perpignan déléguée au quartier Ouest. A noter la présence de Jean-Marc PUJOL, maire LR (Les Républicains) de Perpignan, président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), qui est venu leur apporter son soutien : « …car c’est en rassemblant que l’on peut construire, avec les uns et les autres, en rassemblant la Droite et le Centre, et avec Chantal c’est ce qui nous lie, cette même appartenance politique au centre droit, ceci depuis des années ! », a précisé la Premier magistrat.
Lucas LAFITTE, Sébastien GOMEZ et Loïc SIMON tous trois jeunes du mouvement Les Républicains des P-O (LR’66), étaient présents afin de confirmer que la démarche initiée par Valérie PECRESSE est bien ancrée dans le mouvement LR, ainsi que le soulignait Chantal GOMBERT : « Libres est un mouvement, non un parti politique ! Notre ADN c’est d’être libéral sur le plan économique, engagé au niveau humain et social, ouvert sur les questions de société, et profondément Européen. Ce qui m’a d’ailleurs séduite, car la Droite, le Centre et la société civile sont ici représentées, toutes ces personnes qui m’accompagnent travaillent déjà sur des thématiques locales, et ont voulu s’engager ».

  • « Car, ici on est « L.I.B.R.E.S. » soulignent en cœur Marion BRAVO et Hélène DELFAUD, toutes deux issues justement de la société civile.

« Notre objectif, a poursuivi Chantal GOMBERT, est de recréer cet espace politique de la Droite et du Centre , de créer cet élargissement demandé par les Français, en refusant le populisme ! Libres est une force, un courant qui ne demande pas d’appartenance à un parti politique (…). Nous voulons construire un nouveau logiciel politique et humaniste avec toutes les bonnes volontés on n’est pas là pour cliver, ni s’opposer, ni diviser, mais pour rassembler en refusant le populisme ».

A la question posée, pourquoi alors ne pas rejoindre le président MACRON, Jean Marc PUJOL précise « que s’il y a certes des bonnes choses faites sur les réformes, c’est sur les pouvoirs régaliens, notamment en matière d’immigration et de police, que nous attendons encore… ».

 

Une joyeuse ambiance, mais studieuse et déterminée marque l’empreinte de ce groupe, qui au niveau national a déjà produit trois cahiers : #1 :premier cahier sur les déserts médicaux, #2 : le second sur la maîtrise de la politique migratoire et le # 3 : Patriotes et Européens.

Pour les contacter : comité66@soyonslibres.fr

 

Chantal GOMBERT et Jean-Marc PUJOL.