« En ce mois de septembre les luttes ne manqueront pas et les communistes doivent faire preuve d’audace et de créativité politique » c’est ainsi qu’a débuté l’intervention du secrétaire départemental du PCF’66 devant la centaine de militantes et militants venus au siège de PCF pour la rentrée politique de leur parti.

Nicolas GARCIA a appelé les communistes des PO à réussir les manifestations du 12 septembre contre la politique de Macron à l’appel des syndicats et celles du 23 pour la paix à l’appel des mouvements pacifistes. Il a insisté sur le complot qui selon lui existe aujourd’hui contre la CGT et à mis en garde « celles et ceux, (autres  syndicats, partis ou mouvements politiques) qui, d’une manière ou d’une autre, parfois pour des intérêts politiciens de boutiques, donneraient un coup de main à Macron et ses amis dans cette tentative de liquidation ».

Dans son intervention, le premier fédéral communiste a évoqué les élections sénatoriales, les politiques d’Emmanuel MACRON et « la brutalité de leur mise en œuvre (ordonnances, loi travail, baisse des APL, gel du salaire des fonctionnaires, baisse des dotations aux communes et départements, suppression de près de 300 000 emplois aidés…) ».

A ce sujet, la création d’un collectif de maintien et de pérennisation des emplois aidés a été proposée et tous les intéressés sont invités à une rencontre le 26 septembre à 18h 30 à Perpignan, salle des Libertés.

Le PCF’66 entend « jouer un rôle dans la construction d’une alternative politique de gauche dans le pays et dans le rassemblement nécessaire pour y parvenir ».

Enfin, pour les communistes « l’heure est à la remise en question suite aux mauvais résultats électoraux de 2017 qui ne sont que le révélateur d’un mal plus profond ». Relayant ce qu’a dit Pierre LAURENT à Angers (université du PCF), Nicolas GARCIA a appelé ses camarades « à faire leur propre révolution sans renoncer à ce qu’ils sont ».