De gauche à droite : André Bonet, président du CML, Philippe Dessertine et Rémi Vivès, président des étudiants de l’IAE.

Grace à au partenariat avec le Centre Méditerranéen de la  Littérature, les étudiants de l’IAE ainsi que tous les étudiants de l’UPVD ont eu le privilège hier de rencontrer le très médiatique professeur d’économie et de gestion, Philippe Dessertine, à l’occasion de la présentation de son roman  « Le gué du tigre «  (Editions Anne Carrière). 
Ils étaient plus de 200 à  avoir répondu à cette invitation. Ce  roman raconte un évènement survenu en Chine le 6 février 2012. Par une grise fin  de journée, un policier descend d’une voiture officielle conduite par un  vice-colonel de l’armée chinoise ; il entre dans le consulat américain de Shengdu pour y rester près de trente heures.
Ce policier est surnommé l’’Eliott  Ness chinois ; il détient des secrets susceptibles de faire vaciller l’appareil  politique de son pays ; et, par là, de créer une onde de choc aux conséquences  incalculables. Pendant cette nuit de folie, il va demander l’’asile politique aux  États-Unis, qui le lui refuseront dans une atmosphère de tension extrême entre  les deux superpuissances. Parce que cet événement est considérable, parce que  l’’équilibre de la planète en sera affecté d’une manière ou d’une autre, parce  que personne ne détient la totalité des cartes abattues dans cette partie de  poker menteur, il n’é’tait d’autre solution que de jouer du ressort de la  fiction. Philippe Dessertine, spécialiste de la finance et de l’’économie  internationale, relève le défi. Il livre le thriller haletant de cette nuit  incroyable où les protagonistes sont un homme et une femme que tout oppose, mais  où les ombres qui s’’agitent sont celles des maîtres du monde.
Tout est vrai dans ce roman qui ne laisse pas le lecteur respirer ; tout est vrai, y compris ce qui  est faux.
Le but ultime est de fournir les clefs – même si, quand les verrous  sautent, certaines portes ouvrent sur des réalités terrifiantes… Le célèbre  chroniqueur de C Dans L’Air (d’Yves Calvi sur France 5)après avoir présenté son roman a évoqué l’origine de  la crise actuelle en expliquant qu’il s’agit d’abord d’une crise de l’occident,  plus précisément de la crise de la dette des états européens qui a démarré à la  fin de la guerre froide avec la chute du bloc communiste marquant ainsi le début  de la mondialisation. Puis il a poursuivi par un focus sur la situation de la  France et il a terminé sur une note d’espoir en indiquant quelques pistes pour  sortir de cette crise – outre bien sûr le fait que les états limitent leurs  dettes – favoriser la création de richesse par les entreprises, qu’elles  puissent recommencer à investir et à embaucher, inciter les jeunes générations à  entreprendre, surfer sur la vague des technologie de l’information.
Finalement  cette crise nous montre les limites de notre système actuel et qu’il est temps  de penser à un nouveau modèle économique. Cette rencontre était suivie d’une conférence grand  public au plalais des congrès de Perpignan qui a rassemblé plus de 300  personnes.