« Le comité de vigilance antifasciste des Pyrénées-Orientales joue les shérifs dans la ville de Perpignan », par Claudine Fuentes, conseillère municipale et communautaire Front National (FN).

« Depuis plusieurs mois le comité de vigilance ainti-fasciste des Pyrénées-Orientales écume la ville de Perpignan pour demander aux débitants de boissons de déclarer publiquement qu’ils ne sont pas racistes en arborant sur leur vitrine une affiche portant le message suivant : «  ici on accepte toute personne sans distinction de sexe, d’origine, de religion… », comme si le respect de la loi n’allait pas de soi.

Cette démarche inquisitoriale et culpabilisante qui consiste à demander aux commerçants de Perpignan de s’afficher comme n’étant pas des hors-la-loi est très mal vécue par ceux d’entre eux qui refusent cette campagne d’affichage et qui bien entendu acceptent depuis toujours tout le monde dans leur café.

Le principe de non-discrimination est inscrit dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et toute atteinte à ce principe est sévèrement punie par la loi française.

Alors de grâce, condamnons fermement ceux qui ne respectent pas la loi au lieu de demander à ceux qui la respectent de s’afficher en tant que bons citoyens !

Je soutiens totalement les cafetiers qui ont refusé cette initiative, à mes yeux, malheureuse ».