Décidément, on n’a pas fini de (re)parler de cette soirée organisée avant-hier par Jordi Vera, responsable départemental de Convergence démocratique de Catalogne (CdC) et conseiller municipal d’opposition de la Ville de Perpignan, pour présenter ses voeux en présence d’élus et de nombreuses personnalités locales… dont un certain Jean-Louis de Noëll, ancien secrétaire départemental de l’Extrême-Droite des Pyrénées-Orientales, venu avec son égérie.

L’entourage de Jordi Vera balaye d’un revers de manche l’étiquette politique passée de Jean-Louis de Noëll, faisant remarquer « qu’il avait été le candidat de l’UMP sur le Bas-Vernet lors des dernières élections cantonales… et qu’il est l’époux de l’adjointe UMP (Ndlr. Isabelle de Noëll-Marchesan) du maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol (…) ». Effectivement, vu sous cet angle, il n’y a pas photo.

En revanche, dans le camp de Clotilde Ripoull, on regrette cette « surdroitisation du CdC (…) » et on se dit ravi « de n’avoir pas eu à croiser celui qui a dirigé l’Extrême-Droite dans les P-O en sa qualité de patron départemental du FN. Même ripoliné sous les couleurs de l’UMP, Jean-Louis de Noëll traîne un certain passé politique… ».

D’autres observateurs politiques locaux, qui n’ont pas la mémoire sélective, notent que les colistières de Jordi Vera, aux municipales de juin 2009, à savoir l’élue communiste Nicole Gaspon et l’élue socialiste Jacqueline Amiel-Donat, n’étaient pas présentes non plus à cette cérémonie des voeux de Jordi Vera