Sur Facebook, ce dimanche matin, Fabrice Rallo (UDI), fils du maire UMP de Saleilles, François Rallo, et ancien directeur de cabinet de Jean-Paul Alduy (UDI) président de l’Agglo de Perpignan (PMCA), n’y va pas par quatre chemins en accusant « la Société Générale qui véhicule l’image du rugby soit aussi la banque des fachos. Je comprends maintenant les couleurs de son logo : rouge et brune ! ».

Ces propos, d’une extrême gravité, d’autant plus qu’ils sont écrits et signés d’une personne qui espérait bien faire partie de la liste de Jean-Marc Pujol (UMP), maire sortant de Perpignan et candidat à sa propre succession – à notre humble avis il peut maintenant y faire une croix… car c’est foutu ! – auraient choqué et blessé nombre de clients de la Société Générale.

Tout ça parce que la présidente du FN, Marine Le Pen, députée européenne, a été photographiée, hier après-midi, dans la loge de la Société Générale, à l’occasion du match comptant pour la H-Cup, et qui opposait au stade Aimé Giral à Perpignan l’équipe de l’USAP au club du Munster Rugby.

Me Louis Aliot, vice-président du Front National (FN), conseiller régional des P-O, tête de liste Perpignan Ensemble, n’a pas tardé à réagir : « Tout simplement scandaleux ! Nous sommes là dans l’ignominie la plus abjecte. C’est une honte pour un directeur de cabinet de l’Agglo et proche de M. Pujol (…). Je fais consigner par un huissier et je poursuis ! Ils sont devenus fous ! La Société Générale est la banque du Front depuis 30 ans (…) ».