Vendredi soir, aux établissements Pépinières Gabiani, route de Bompas à Perpignan (près du parc des Expositions), avait lieu une superbe manifestation à l’issue d’importants travaux d’extension et de rénovation du site.

De très nombreuses personnalités locales réunies autour du dynamique P-DG, Gabriel Velarte, étaient présentes, dont le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol (UMP), ainsi que Paul Goze de l’USAP, nouveau président de la LNR (Ligue nationale de rugby), des élus de la Ville de Perpignan (Fatima Dahine et Gérard Roger), ainsi que des sportifs et des chefs d’entreprise.

D’un avis unanime, Jean-Marc Pujol a prononcé à cette occasion un discours remarquable, sur le rôle moteur et majeur de la politique dans l’activité économique de la Cité. Pour l’un de ses opposants présents, c’était même carrément « son discours le plus fort depuis son installation dans le fauteuil de maire de Perpignan. Jean-Marc Pujol a mis l’économie départementale au coeur de son action, affichant un bel optimisme qui tranche avec la morosité commune ambiante développée par les autres acteurs de la politique roussillonnaise. Il a montré en tout cas sa parfaite maîtrise et connaissance des nouvelles technologies, de leurs codes et de leurs principes (…) ».

Bref, ce soir-là, selon les présents, Jean-Marc Pujol a relancé très sportivement le rêve perpignanais de fonder une société locale solidement ancrée dans les domaines de l’éducation, du social, de l’énergie, de la culture… et de l’Economie !

Une phrase cependant – loin d’être anodine pour les observateurs – s’est détachée de ce discours, c’est lorsque le maire de Perpignan a chaleureuse félicité Manu Garcia et Fabrice Villard « pour le remarquable travail de collaboration technique entrepris sur ce projet »… Beaucoup l’ont carrément interprêté comme étant une « main-tendue », un « appel-du-pied » politique à ces deux personnalités locales, anciens proches collaborateurs de l’ex maire (et toujours 1er adjoint) de la Ville de Perpignan, Jean-Paul Alduy (UDI).

Rappelons, pure coïncidence ?, que ces deux personnages – dont l’un menace toujours de monter sa propre liste aux prochaines élections municipales (2014) sur Perpignan… « avec du lourd côté co-listiers » ! – sont les deux victimes de JPA à l’issue de l’affaire de « la fraude électorale à la chaussette » de 2009… Jean-Marc Pujol voulant réintégrer dans son staff de campagne deux personnalités locales dont son 1er adjoint Jean-Paul Alduy s’était séparé en pleine « crise du textile électoral » ? Cela va faire jaser dans les chaumières, à droite.