Jean-Marc Pujol (UMP), maire de Perpignan.

On a souvent reproché à Jean-Marc Pujol (UMP), maire de Perpignan, candidat à sa propre réélection lors des prochaines municipales en mars 2014, « d’avoir été mis en place par son prédécesseur, Jean-Paul Alduy (UDI/PR, président de Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération), après s’être retiré du fauteuil de 1er magistrat du chef-lieu du Roussillon… » et donc de n’avoir pas été élu directement par les Perpignanais.

C’est oublier que la liste conduite par Jean-Paul Alduy, construite en 2009, pour les municipales perpignanaises partielles issues de « l’affaire à la chaussette », l’a été en grande partie sur les conseils de l’actuel maire de Perpignan, lequel a eu le feu-vert total pour le choix des hommes et des femmes qui composent aujourd’hui la Majorité municipale.

Depuis, les jeunes loups locaux qui se voyaient calife à la place du calife, en haut de l’affiche électorale, n’ont eu de cesse que de lâcher, souvent anonymement, des petites phrases assassines, et de glisser des peaux de banane sous toutes les actions entreprises par Jean-Marc Pujol. Ainsi, ces jeunes loups aux dents très longues ont redoublé d’efforts, ces derniers mois, pour tenter de minimiser le poids du maire de Perpignan, espérant le mettre en position de faiblesse lors des tractations internes à la droite parlementaire pour la composition de la future liste municipale.

Mais depuis hier soir, et très officiellement, la donne a totalement changée : Jean-Marc Pujol a été renforcé dans ses choix et sa détermination, à l’issue de la réunion de la Commission des investitures de l’UMP pour les municipales de 2014, qui l’a investi à l’u-na-ni-mi-té !

« Celles et ceux, via le net notamment, qui avaient commandité des « posts » pour ridiculiser, voire « casser » Jean-Marc Pujol et son proche entourage – dont son directeur de cabinet, Michel Sitja – critiquant sévèrement leur stratégie de communication pour en arriver là (à l’investiture), en seront maintenant pour leurs frais », savoure-t-on ce matin parmi les proches du maire de Perpignan.

Jean-Marc Pujol montre qu’il est bien maître dans sa ville, habile dans les objectifs qu’il s’est fixé, sincère… Alors « que celles et ceux, carriéristes, qui n’ont cessé depuis des mois de lui faire des crocs en jambes, pour imposer leur « moi je », ne sont que de mauvais prestidigitateurs, se jouant de la chronologie des faits, ayant recourt à des concepts dépassés et, surtout, méconnaissant totalement le fonctionnement et les mœurs de la Cité ! ».

Après l’acte de candidature de Jean-Marc Pujol, après la création de son association « J’Aime Perpignan » avec le succès que l’on sait (plus d’un millier de participants au lancement de celle-ci), devant la réussite des tables rondes thématiques programmées les samedis matins, le choix de soutenir François Fillon pour la présidence de l’UMP (tout en étant particulièrement correct vis-à-vis de l’autre candidat, Jean-François Copé… Sans oublier le poids des nouvelles adhésions au sein de l’UMP’66 apportées par les supporters du maire de Perpignan : très précisément 805.

« Ajoutons à cette inventaire, les réunions publiques, les cafés-citoyens, une présence quasi-permanente sur le terrain via les visites de quartiers, une information quotidienne et personnalisée en direction des habitants pour les tenir au courant de tous les grands travaux (…) », énumère encore un conseiller de la Majorité municipale, qui, in fine, en guise de cerise sur le gâteau, cite comme point de repère « le sondage publié dans la presse locale, à 1 an des prochaines élections, et dont le résultat est sans appel en notre faveur, puisqu’il vient cimenter notre action ».

De l’avis des proches du maire de Perpignan, « tout cela montre bien, s’il le fallait encore, que nous avions une stratégie, que Jean-Marc Pujol a inscrit sa démarche dans une volonté d’aboutir et dans des perspectives cohérentes pour un développement durable positif de la ville… ».

Quoi qu’en pensent et quoi qu’en disent les agitateurs du microcosme perpignanais qui ont table ouverte dans les médias officiels locaux (alors qu’ils n’ont jamais rien prouvé !), Jean-Marc Pujol a désormais les mains totalement libres pour bâtir une équipe solide pour Perpignan 2014-2020, en s’inspirant des précieux conseils de son ami de toujours, François Calvet, président du Comité départemental de l’UMP’66, par ailleurs sénateur-maire de Le Soler.