Contrairement aux élucubrations et fake news véhiculées par une poignée de complotistes qui ne veulent toujours pas admettre que Perpignan « habite » bien en France, Louis Aliot (RN), maire de Perpignan, réaffirme « Que les armes royales de Perpignan sont attestées et représentées dans deux documents » :

– Le Dictionnaire de Girault de Saint-Fargeau, paru de 1844 à 1846 ;
– L’annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l’Europe de Borel d’Hauterive, paru en 1853, pp. 323 et 372.

« En Dordogne, précise Louis Aliot, c’est dans les années 1990-2010 que Jean-René Bousquet, historien amateur, a entrepris de créer un armorial des communes du Périgord en proposant aux municipalités (démarche commerciale) des créations basées sur l’histoire locale. Dans le cas de Monbazillac, sa source est le fichier de Jean Forien de Rochesnard (1915-1995) qui a légué une partie de ses papiers à la Bibliothèque nationale de France. Il s’avère que la source dont il a tiré cette information est obscure et à ce jour non identifiée.

En tout état de cause, il est indéniable :

1- que Perpignan précède Monbazillac si tant est que cette ville puisse un jour prouver l’origine certaine de son blason

2- que ce sont des armes très classiques pour l’époque, les tours symbolisant fréquemment les villes notamment fortifiées et/ou possédant un château, la fleur de lys l’attachement à la monarchie, voir un rapprochement politique ».

A bon entendeur, salut !