Jacques Cresta (PS), député de la 1ère circonscription des P-O et vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, a accueilli au côté de Christian Bourquin (PS), sénateur et président de la Région L-R, la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, à la descente de l’avion en début d’après-midi à l’aéroport de Perpignan-Rivesaltes.

Puis il a pu échanger avec la ministre de la Justice, en privé, durant le trajet, sur l’avancée du dossier d’extension du Tribunal de Grande Instance (TGI).

A l’occasion de la visite, en présence de Ségolène Neuville (PS), députée, Pierre Aylagas (PS), député, maire d’Argelès-sur-Mer, et Hermeline Malherbe (PS), présidente du Conseil général’66, il a pu rappeler à la Garde des Sceaux « tout l’intérêt que représentait pour les Perpignanais, les Perpignanaises, les justiciables et les professionnels, le maintien de la présence du Tribunal en centre-ville, contrairement au projet initial de la précédente majorité UMP et de ses élus, dont le maire de Perpignan et le président de l’Agglomération (PMCA), qui souhaitaient que le TGI soit délocalisé à Saint-Assiscle ».

La ministre, à l’occasion de cette visite, a pu apprécier les conditions de travail des fonctionnaires du Palais et prendre connaissance du lieu d’implantation du futur sas de sécurité, pour lequel elle a budgétisé depuis l’an dernier, suite à la sollicitation de Jacques Cresta, la somme de 1 million d’euros.

Lors de la conférence de presse elle a rappelé que le député Jacques Cresta l’avait informé de la possibilité d’extension in situ du Tribunal en direction du Palais Consulaire et qu’il était à l’initiative de ce projet.

Sa préférence irait vers cette solution afin que la justice puisse être rendu au cœur de la cité et dans l’intérêt des Perpignanais, des commerçants et des professionnels, car en cette période de récession économique il est primordial de garder des services publics en centre ville.

Concernant le sas de sécurité elle espère que rapidement la ville donne son autorisation afin de pouvoir entamer les travaux tout en regrettant qu’une taxe municipale de plus de 9000 euros vienne grever le budget de fonctionnement de la justice.

Avant de repartir elle a assuré les parlementaires de la majorité de son soutien concernant ce projet et que la décision définitive interviendra en fin d’année.

Jacques Cresta et les services de la ministre ont prévu de se voir régulièrement afin de faire le point sur l’avancée de ce dossier.