De source généralement bien informée, mardi dernier Jean-Paul Alduy (UDI), président de Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération (PMCA) et 1er adjoint au maire de Perpignan, s’est longuement entretenu avec Bruno Delmas, tête de liste vaincue « d’Ici et Maintenant » aux élections consulaires (CCI) des P-O en 2010, fondateur du club de réflexion perpignanais « L’Olivier »…

La rumeur locale insiste sur le le fait que Bruno Delmas aurait essayé, en vain, d’entrer par la grande porte dans l’équipe municipale du maire actuel de Perpignan, Jean-Marc Pujol (UMP), dans la perspective des prochaines élections, en mars 2014. Mais il aurait été recalé.

En rencontrant Jean-Paul Alduy, Bruno Delmas espère-t-il entrer à la mairie par les fenêtres ?

Ce qui est surprenant dans ce « rapprochement-à-la-mords-moi-le-nœud » – c’est que Jean-Paul Alduy perde son temps  avec l’auteur des propos suivants : « …De son côté, Perpignan se lance dans des projets incertains comme le Théâtre de l’Archipel, le Centre del Mon, le déplacement de la Cité judiciaire à Saint-Assiscle (…), c’est ce que l’on appelle « l’autisme » du système Alduy… ». A lire sur le blog de « L’Olivier ».

C’est toujours le même Bruno Delmas qui est à l’origine d’une vaste pétition lancée dans l’opinion publique « pour sauver les commerces du centre ville », avec en ligne de mire dans son viseur, Jean-Marc Pujol, et dans le collimateur un certain Bernard Fourcade, président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie (CRCI) du Languedoc-Roussillon.

Bon, en même temps, maintenant, ceux qui ici connaissent bien Jean-Paul Alduy savent très bien qu’il est un fervent adepte de la devise : « Protégez-moi de mes amis, je me charge de mes ennemis »… Alors, stratégie politique ? Langue au chat.

En attendant, Bruno Delmas continue d’occuper le terrain… municipal ? Il est même particulièrement visible, lui, sur ce terrain-là.