Jean-Marc PUJOL (LR/ Les Républicains)), maire de Perpignan, président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), et Michel SITJA, son directeur de cabinet à la Ville comme à la Métropole, cumulent les succès cette année : après la réussite fin juillet des concerts du festival « Live in Campo Santo », à Perpignan, et avec la spectaculaire fréquentation qui accompagne encore et encore le nouveau Musée d’Art Hyacinthe Rigaud depuis sa réouverture en juin dernier, toujours à Perpignan, les  victoires ce dimanche 24 septembre 2017 de leurs deux candidats aux élections sénatoriales, François CALVET et Jean SOL, scellent incontestablement là une stratégie d’enjeux politiques et visionnaires qui porte ses fruits. Ils sont incontestablement les grands vainqueur de ce dimanche !

Malgré les critiques venues de toutes parts (et parfois de leur propre camp), Jean-Marc PUJOL et Michel SITJA maintiennent le cap de leurs ambitions pour Perpignan, ils réussissent même l’exploit – avec certes le précieux concours évidemment du sénateur-maire de Le Soler, François CALVET – de faire gagner un « célèbre inconnu » (c’est une image empruntée à un élu de la Côte) face à une sénatrice sortante et présidente du Conseil Départemental, Hermeline MALHERBE, qui, si elle s’était souvenue des conseils de son mentor, feu Christian BOURQUIN, plutôt que d’écouter le quatuor de Pieds Nickelés qui l’entourent, ne serait pas allée dans le mur… Car la présence au second tour de ces Sénatoriales d’un second candidat de gauche, Jean-Louis CHAMBON (qui venait d’être exclu du PS depuis quelques jours), ne suffit pas à expliquer cette déroute électorale… Mais ça, c’est une autre histoire, qui méritera une sérieuse analyse au sein de l’état-major socialiste, à défaut d’une remise en question pourtant incontournable.