Par ces temps de cérémonies publiques – voeux, galettes des rois, crêpes… – qui courent, Jean-Louis de Noëll, ancien patron de l’extrême-droite départementale, est hautement visible dans toutes les fêtes « votives » (Ndlr. Nous sommes à presque un an à peine des prochaines élections municipales… Ceci expliquerait-il cela ?). Bref, Jean-Louis de Noëll est partout !

Présent dans les soirées de l’UMP’66 (Qu’il dit avoir rejoint le jour de sa création), on l’a vu récemment également chez Jordi Vera (Qui jure pourtant ne l’avoir jamais convié), le responsable départemental du parti catalaniste CdC (Convergence de Catalogne) et conseiller municipal d’Opposition de la Ville de Perpignan ; Jean-Louis de Noëll était aussi présent jeudi soir chez Espi, où l’un des nouveaux patrons des lieux, Fabrice Villard, organisait un pot « pour mes amis »… On vous le répète : il est partout !

Certains vont même jusqu’à affirmer que Jean-Louis de Noëll aurait récemment repris contact avec un dirigeant de la fédération départementale du Front national des Pyrénées-Orientales… Vous le croyez, vous, ça ?

En attendant, la certitude est que Jean-Louis de Noëll – déjà affûblé des titres de « Balthazar des Galettes des Rois » et « Ramoneur de la Chandeleur » par ses supporters (il faut toujours se méfier de ses « vrais » amis…) – occupe le terrain, beaucoup plus et beaucoup mieux (?) que nombre d’élus qui se croient indéboulonnables parce que en place depuis… Mathusalem !

Bref, tout ça sent à plein nez le retour sur la scène publique (électorale)… Au détriment de quel parti et de qui cette fois-ci ?