En réponse aux articles concernant la répartition de sa dotation parlementaire annuelle, Jacques Cresta (PS), député de la 1ère circonscription des P-O, candidat aux municipales sur Perpignan, tient à apporter quelques précisions :

« En juin 2012, élu député la dotation parlementaire pour l’année avait été en totalité affectée par mon prédécesseur (NDLR., Daniel Mach, UMP, maire de Pollestres).

Pour l’année 2013 j’ai bénéficié d’une dotation de 130 000 euros qui se divisait en deux, l’une affectée aux projets des communes l’autre à destination des associations. Toutes les demandes reçues en temps et en heure ont été traitées,

Soit pour les communes :

  • 20 000 euros à Bompas pour la rénovation de son centre ancien
  • 12 500 euros à Bompas pour les travaux d’amélioration dans les écoles
  • 20 000 euros à Toulouges pour l’aménagement de l’espace du 10 mai 1981
  • 20 000 euros à Cabestany pour l’aménagement de salle de réunion

Soit pour les associations :

  • 18 000 euros à l’Office Municipal de la Jeunesse et de la Culture de Toulouges, qui regroupe plus de 52 associations
  • 14 500 euros aux Offices municipaux des sports et de la culture de Canohès qui regroupent plus de 40 associations
  • 10 000 euros au Club Olympique de Cabestany qui regroupe une quinzaine de sections sportives
  • 15 000 euros répartis sur 8 associations de Perpignan retenues en fonction de leur projet éducatif, dont Solidarité Jeunesse Roussillon qui organisait le trophée Andros de la Citoyenneté.

Pour l’année 2014 une dotation de 130 000 euros m’a également été affectée qui a été répartie en fonction des projets, sous réserve de la fourniture des pièces justificatives des bénéficiaires, de la manière suivante :

Pour les communes : 51 000 euros

Pour les associations 79 000 euros, dont 48 000 euros répartis sur 27 associations Perpignanaises.

A ce jour aucune demande de subvention ne m’a été faite par les services de la ville Perpignan et de Pollestres.

J’ai traité toutes les demandes reçues et répartie ma dotation, en toute transparence, en fonction des projets éducatifs et de l’intérêt des équipements publics pour la population ».