Communiqué de presse.

 

 

« Le trio DELGA / ONESTA / LANGEVINE en région Occitanie censure La France Insoumise !

 

Depuis trois ans maintenant, sous la houlette de Carole DELGA, Gérard ONESTA et Agnès LANGEVINE, le Conseil régional Occitanie subit une dérive obsessionnelle qui vise à utiliser de façon abusive le règlement intérieur de la collectivité pour empêcher les débats, restreindre les droits démocratiques des élus et réduire le pluralisme politique.
Les élus de La France Insoumise sont particulièrement visés avec des règles, pourtant illégales, qui leur sont appliquées. Par exemple, chaque élu de La France Insoumise n’a le droit d’intervenir qu’une unique minute sur un unique rapport pendant plus de dix heures d’Assemblée !

Le jeudi 19 décembre, un nouveau seuil a été franchi. Il a été refusé à Myriam MARTIN, présidente de la commission éducation, la présentation d’un vœu sur la question de devenir de l’éducation au prétexte que ce sujet ne serait pas « d’intérêt régional ».
Mais surtout, la présidente Carole DELGA et le président du Bureau Gérard ONESTA ont décidé de modifier politiquement le contenu de documents présentés par les élus Insoumis à l’Assemblée plénière, en rayant au feutre la mention de leur appartenance politique et en effaçant des signatures manuscrites !
C’est de la censure. C’est un régime d’exception contre La France Insoumise puisque les autres courants politiques échappent à ces mesures d’effacement.

Comme au plan national avec la politique de BELLOUBET et CASTANER, le trio DELGA (PS) et ONESTA/ LANGEVINE (EELV) a en commun de vouloir bâillonner La France insoumise.
Il ne s’agit pas ici de perquisitions mais de règles illégales, d’humiliations procédurières et de ciseaux. Ce n’est pas acceptable non plus.

Ce qui est reproché, sans oser l’exprimer de manière formelle comme bien évidemment en de pareilles circonstances, aux élus de La France Insoumise du Conseil régional Occitanie ? De ne pas avoir renié leurs convictions pour un plat de lentilles… De ne pas être allés à la soupe pour une vice-présidence… D’avoir continué à défendre le mandat donné par les électeurs… D’avoir de ce fait dévoilé les votes contradictoires avec les engagements initiaux de campagne et contraires à l’intérêt général…
Vraiment impardonnable pour les petits notables locaux cherchant par-dessus tout à perpétuer un vieux monde politique pourtant en décomposition, mais leur offrant le confort dérisoire de quelques petites rentes de nature féodale… ».

 

Pour La France Insoumise, Francis DASPE