On ne parle que de lui ! On n’entend parler que de lui ! Toute la ville en parle, à moins d’un an aujourd’hui des prochaines élections municipales.

Le lundi, on le dit aux côtés du député « en panne » de la 1ère circonscription des P-O, Romain GRAU (LaREM/ La République En Marche), premier candidat officiellement déclaré pour prendre la mairie de Perpignan ; le mardi, une insistante rumeur nous apprend que la présidente socialiste de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, Carole DELGA, le verrait bien conduire une liste de vaste rassemblement à Gauche pour conquérir Perpignan ; le mercredi, on l’aurait vu en compagnie du maire de Perpignan, Jean-Marc PUJOL (LR), en train d’échafauder un plan pour les « municipales » : le jeudi, son nom réapparait en tête d’une liste de personnalités locales issues du monde économique ainsi que des milieux culturels et associatifs… Le vendredi, on entre dans le Week-end, on le laisse tranquille, et le lundi suivant, sur les réseaux sociaux, avec leur cortège inépuisable de « fake news », c’est reparti pour une semaine, son nom est dilué à toutes les sauces s’agissant de l’élaboration des listes en compétition pour les prochaines élections municipales sur Perpignan.

C’est fou !

Bien que lui, muet comme une carpe, ne se soit toujours pas positionné (et il aurait bien tort de le faire dès à présent)à partir d’une quelconque déclaration, il demeure le « précieux joker » que chaque camp politique rêve (le mot n’est pas exagéré, croyez-nous) d’avoir dans son équipe.

Les yeux doux, la brosse à reluire, toutes les occasions officielles ou officieuses sont bonnes pour manier le popotin afin de le flatter, lui, sa personne et son bilan professionnel.

On s’étonne d’ailleurs comment dans son récent sondage « Municipales 2020 à Perpignan » réalisé par l’IFOP sur commande du Groupe de presse La Dépêche du Midi, le quotidien local L’Indépendant ait oublié, négligé à ce point, de le citer parmi les possibles candidats car, dans la liste des postulants publiés lui seul, à l’évidence, aurait incarné le besoin de changement exprimé par la majorité des personnes sondées… Il fallait citer son nom au moins à la rubrique des « personnalités venues de la société civile » pour connaître son vrai poids électoral. Grave erreur de casting qui ne joue pas en faveur de la crédibilité du sondage dont il est ici question.

Au fait, lui c’est : Fabrice LORENTE, 42 ans, dynamique et très médiatique président de l’Université Perpignan Via Domitia » (UPVD). Et en plus : il est bogosse ! Bref, il aurait tout pour plaire…