Alors que – parmi les figures perpignanaises des dernières élections municipales, de mars 2014 – Clotilde Ripoull et Jean Codognès sont totalement absents de la scène politique à l’occasion du scrutin des Départementales dont le 1er tour est annoncé pour le 22 mars prochain, Jacqueline Amiel-Donat a décidé elle d’entrer en scène et de peser de tout son poids. A la fois « frondeuse » et « serial-Zadiste », coucou la revoilou ! Celles et ceux qui l’avaient oubliée, négligée un peu trop vite, vont devoir revoir leur copie, réintégrer leurs repères pour se familiariser avec cette « reine de la contestation locale », femme libre et indépendante, toujours prête à en découdre avec les donneurs de leçons, les empêcheurs de tourner en rond, les riverains chicaneurs, toujours prête à emprunter les chemins de traverse pour dénoncer le politiquement (in)correct, éternellement en lutte anticorruption, toujours à l’épreuve du feu, sulfureuse comme on l’aime… Sans elle, sans ses coups de gueule et ses coups de griffe, la tribune politique locale serait bien morose, pauvre, sans intérêt, sans la moindre attractivité.

AVEC JIMMY ET LES « DÉSOBÉIR ! » !

 

« Jimmy, je le connais depuis des années, dans ses combats personnels et collectifs, dans son énergie sans limite, dans sa gentillesse et sa générosité. Il n’est pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche, loin de là, mais au lieu de s’apitoyer ou de cultiver de la rancœur, il en tire un optimisme et une foi sans faille en l’humain. Avec lui, tout est possible, il en est l’incarnation.

Alors, lorsqu’il a décidé, avec d’autres, de lancer le mouvement « Désobéir ! », bien sûr que j’ai été attentive et bien sûr que je leur ai proposé mon aide morale, matérielle et financière.

Avec Kevin, que j’ai connu à la Fac et dont j’ai apprécié l’engagement dans le mouvement des Indignés, avec Michèle, vieille compagne de combats contre toutes les injustices, avec Michael, aux convictions intactes malgré des désillusions de partis, j’ai rencontré Paule-Martine, Marie, Annie-Claude et Damien que je ne connaissais pas. Tous unis dans cette même volonté : ce ne sont pas de doux rêveurs, ils sont doux – car ils pensent que la désobéissance passe par les urnes – et ils sont rêveurs – car ils osent croire en une vraie démocratie -, mais ils sont réalistes et déterminés.

Ils ont trop souffert par ailleurs et à divers titres, de ce système politicien corrompu pour vouloir y faire carrière : jusqu’alors exclus du débat, ils rompent le silence et prennent la parole pour dire la colère qui gronde, celle des gens qui en ont assez et pour qui la vie est une lutte quotidienne. Et pour mettre en oeuvre enfin des solutions qui ne se contentent pas de flatter l’ego des élus mais répondent aux besoins des citoyens.

Alors bien sûr qu’ils ont raison, bien sûr qu’ils sont les seuls à construire un avenir pour nos enfants et petits enfants, et bien sûr que j’appelle à voter pour eux sur les cantons 6 et 8.

Ensemble, il nous faut désobéir le 22 mars prochain ! »

Jacqueline AMIEL-DONAT.