« Désordres dans la cité Clodion : conséquences d’un chantage à l’embauche ? »
 
« La folle semaine de l’entre deux tours des municipales qui aura vu la possible chute de la maison UMP-UDI sauvée in extremis par la gauche PS-PC-Verts et par le communautarisme subventionné, a laissé des traces…
 
Les « youyous » de la victoire et les spécialistes de la darbouka revendiquent leur dû ! Ils résonnent encore jusque dans le bureau du maire…Et celui-ci doit composer sous peine d’être confronté à des agissements d’hostilité pensés et réfléchis.
 
Faut-il blâmer les gens à qui on a menti ou les politiciens qui promettent en sachant qu’ils ne pourront pas tenir ?
 
En ce qui concerne Clodion, l’un des petits caïds qui semait la perturbation a été neutralisé….il vient d’être embauché…A l’hôpital nous dit-on….Si pour avoir la paix civile à Perpignan, on doit embaucher tous les voyous des quartiers, l’endettement risque d’être colossal…
 
En revanche si le maire est réellement sous la pression d’individus malintentionnés, ceux-ci se sentant lésés par par les promesses démagogiques de la campagne électorale, alors le problème est plus important pour l’ensemble de la collectivité. La mairie ne peut subir une situation de chantage et acheter la paix en fonction de violences programmées et subies.
 
« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. » Abraham Lincoln ».