COMMUNIQUE DE PRESSE

25 juillet 2015, Perpignan

« CAPITALE REGIONALE : LE RETOUR DE BATON POUR MONTPELLIER & LES ELUS CATALANS CARPETTES ! »

Sous ce titre, le mouvement politique Debout La France’66 nous communique avec prière d’insérer :
« Hier, le Conseil Régional montpelliérain a décidé de voter contre la désignation de Toulouse comme capitale régionale. La raison : Toulouse devrait tout centraliser et Montpellier être reléguée au rang de ville de seconde zone. C’est le retour de bâton !


Damien ALARY explique que « Le risque est considérable de concentrer dans un même lieu, l’ensemble des centres de décision » : mais qu’ont fait tous ces élus pendant des décennies ? Quels sont les centres de décision de niveau régional qui sont ailleurs que dans l’Hérault ? Montpellier a profité des largesses de la Région pendant que les autres villes, comme Nîmes et Perpignan, ont subi la condescendance montpelliéraine. Le réveil est douloureux pour tous ces élus.


Le plus grave, c’est qu’au niveau local nos élus catalans ont adopté une attitude de carpettes ! Carpettes « Socialistes » devant le PS héraultais qui défend en priorité Montpellier, carpettes « Républicaines » devant Toulouse en espérant que son maire, de droite, récompensera les serviles amis catalans.


Aucun, non, aucun élu ou responsable catalan ne prend la parole pour défendre Perpignan et les Pyrénées-Orientales dans ce débat. Les élus catalans en mode « carpettes » on commence à en avoir l’habitude malheureusement. Alors, il y en a un qui tente de faire croire qu’avec une Communauté Urbaine il va pouvoir peser avec 250 000 habitants, mais il se trompe. Il va juste affaiblir le Département qui est la seule collectivité qui peut réellement peser avec ses 450 000 habitants. On laisse Toulouse et Montpellier se partager le pouvoir et les centres de décision. Et nous ? On laisse faire, on regarde.


Nous allons perdre beaucoup de temps avant de constater que les P-O. sont encore une fois ignorés, par Toulouse ou Montpellier, et il sera alors temps que nous demandions et obtenions notre propre Collectivité Territoriale Unique, comme la Corse, afin de mettre en place une politique globale cohérente qui défend nos intérêts, tout en travaillant – bien entendu – avec la future Région languedocienne.


450 000 catalans ne veulent plus se laisser traire comme des vaches et regarder le développement économique de leur territoire leur échapper au profit de métropoles régionales sangsues ! ».