Daniel Mach.

Daniel Mach, secrétaire départemental de l’UMP’66, ancien député des P-O, maire de Pollestres et vice-président de l’Agglo PMCA, communique :

« Les représentants du Front National n’ont vraiment pas honte de donner des leçons en matière d’économie. Dans les rares villes à la tête desquelles ils ont été élus, ils ont laissé derrière eux une économie en ruine et des associations à l’agonie. D’ailleurs, ils n’ont pas été réélus.

En tant que vice-président de la Communauté d’Agglomération Perpignan Méditerranée (PMCA) chargé de l’économie, je ne peux pas laisser tout dire. PMCA a toujours déployé son énergie pour maintenir des entreprises locales, européennes et même internationales, telles que CEMOI ou Republic Technologies qui emploient presque 1000 personnes habitant notre département et produisent un chiffre d’affaires de près d’un milliard €.

L’Agence de Développement Economique est un outil qui va permettre de valoriser notre territoire, de le rendre attractif et compétitif par ses atouts naturels. Son ambition, à travers un marketing territorial moderne et efficace, est d’inciter de nouvelles industries à s’implanter sur les zones d’activités économiques dans lesquelles PMCA investit en permanence, comme elle a pu le faire pour les filières du nautisme, des énergies renouvelables ou de l’agroalimentaire.

Avec Romain Grau, dans un contexte international particulièrement tendu, nous essayons, malgré les difficultés, de diffuser une image plus valorisante des Pyrénées-Orientales et du Languedoc-Roussillon qui, jusqu’à présent, malheureusement, ne battent qu’un record, celui du taux de chômage (le plus élevé en France). Je rappelle que PMCA est la seule collectivité qui devrait, dans les prochaines semaines, voter un budget d’investissement supérieur de 6% à celui de l’an passé pour maintenir l’emploi et soutenir l’activité des entreprises locales.

Il serait pertinent que Louis Aliot soit bien plus virulent envers Christian Bourquin, président du Conseil régional, et Hermeline Malherbe, Présidente du Conseil général, qui ont la responsabilité officielle de la politique de l’emploi. Mais là, quand il s’agit de critiquer les socialistes locaux, on ne l’entend jamais« .