Louis ALIOT (RN/ Rassemblement National), député de la 2ème circonscription des P-O, conseiller municipal de Perpignan, conseiller communautaire de la métropole, communique :

 

 

« Étant retenu à l’Assemblée par les débats budgétaires, et ne pouvant siéger ce jour au conseil municipal de perpignan, je tiens à informer mes concitoyens sur plusieurs points. Mon équipe municipale défendra avec rigueur nos positions sur les différentes délibérations soumises à l’ordre du jour.

Parmi les 96 délibérations à l’ordre du jour du Conseil Municipal de ce mercredi 19 décembre 2018, je souhaite particulièrement attirer l’attention sur des thèmes qui vont être abordés.

 

 

– L’attractivité du cœur de ville
Les délibérations 3-02 et 3-03 qui sont proposées au Conseil Municipal, sont au sujet de l’axe Rue des Augustins.
En faisant, le constat de l’état de délabrement de l’activité commerçante de cet axe, qui perdure depuis des années, l’actuelle majorité, sort de son chapeau, une énième concertation.
Le 4 février 2016, le Conseil Municipal autorise Monsieur le maire à lancer une première concertation. Avril 2016, la mairie réalise une étude de vacance commerciale, démontrant l’état catastrophique de la situation. Par délibération du 22 septembre 2016, le projet de la Rue des Augustins bénéficie d’un dossier d’enquête préalable à la Déclaration d’Utilité Publique, et cela après le résultat de la concertation.
Et depuis….
Deux années perdues pour sauver cet axe indispensable à l’image de la ville. Deux années où nos touristes traversent un désert commercial.
La solution de Monsieur PUJOL, relancer une concertation…

 

 

– L’affaire des kiosques (dossier 9-13 et 9-14)
La majorité de Monsieur PUJOL a décidé la suppression des deux kiosques se trouvant quai Vauban. En refusant d’adapter l’appel d’offre à la réalité économique, les élus de la ville ont volontairement tué deux activités économiques et deux petits commerçants.
L’élu au commerce propose, royalement, 6 000 euros au kiosque à journaux en dédommagement.
Cette décision est-elle liée à l’installation prochaine d’une filiale du groupe Bertrand à la place du Quick ?
Il semble donc que la ville soit prête à offrir l’un des plus beaux emplacements de la ville avec vue sur les quais et le Castillet, à ce groupe multinational, au détriment des petits commerçants locaux.

 

 

– Saint Jacques
La délibération 9-19 présente la volonté de la majorité de poursuivre son action sur Saint Jacques. Dans cette dernière, il ne s’agit pas moins de 10 ilots qui sont concernés.
Alors que la ville n’a pas encore réglé le problème de l’ilot de la Place du Puig, et que l’on a vu les conséquences d’un manque d’une véritable concertation, voilà que Monsieur le maire continue.
Depuis la première délibération présentée en Conseil Municipal, je n’ai eu de cesse de demander une réelle implication des habitants et des associations dans le développement de ce projet.
Il faut redéfinir le projet dans son ensemble en regardant ce qui peut être sauvé, ce qui peut être rénové et dans les bâtiments que l’on ne peut sauvegarder, lesquels peuvent faire l’objet d’une préservation de leur façade.
Rien ne peut se faire en ignorant ou en méprisant les citoyens de la ville.

 

 

– La Cour des Comptes (dossier 11-01)
Dans son rapport la Cour des Comptes a posé un diagnostic alarmant sur la gestion de la Communauté d’Agglomération.
Cette strate administrative qui a nous été présentée comme un moyen de bonne gestion, a démontré qu’entre les mains de mauvais gestionnaires, elle pouvait être source d’une future catastrophe.
Le bilan de Monsieur ALDUY, de Monsieur PUJOL et de Monsieur GRAU : un demi-milliard d’euros de dette qui ne cesse de grossir.
Face à cette situation, ils ont trouvé une solution : doubler le montant de la taxe foncière prélevé par l’agglomération.
Quid aussi des contrats de communication qui ont été passés en violation des règles des appels d’offre…

 

 

– Les conseils de Quartiers
La délibération 15-05 appelle à la désignation des représentants des élus au sein de cinq conseils des quartiers.
Dans chacun de ces Conseils, le Conseil Municipal doit désigner quatre élus.
Dans le strict respect de la représentativité, je demande que l’opposition soit représentée par un élu dans chacun de ces conseils de quartier.
Est-il normal que les représentants de 45 % de la population ne soient pas représentés dans ces conseils ?
J’invite donc Monsieur le maire à accepter la présence de l’Opposition au sein des cinq conseils de quartier objet de cette délibération ».