Communiqué de presse

« Le Parti de Gauche 66 apporte son soutien le plus résolu aux 31 chauffeurs de la compagnie de bus Sankéo (ex CTPM) convoqués ce mardi 25 avril devant le tribunal de grande instance de Perpignan au motif fallacieux « d’entrave à la liberté de travailler ».

Une fois de plus l’exercice du droit de grève est motif à criminalisation de l’action revendicative. Le quinquennat de François Hollande se finit bien tristement, découlant du refus de l’amnistie sociale pourtant promise en 2012 qui a conduit à l’opposé à l’intensification des intimidations ou des sanctions à l’encontre des syndicalistes.

Les perspectives offertes par les candidats qualifiés au second de la présidentielle sont inquiétantes. Le Front National n’éprouve que de la haine à l’égard des syndicats et du mouvement social, fidèle en cela à sa fonction de gardien de l’ordre capitaliste et du système qu’il prétend mensongèrement pourfendre. Emmanuel Macron a déjà prouvé son peu d’accointances avec le mouvement ouvrier (c’est peu dire !) entre propos / dérapages et lois de régression.

Pour le Parti de Gauche 66, le mot d’ordre est plus que jamais à la résistance sociale et démocratique au service du progrès humain. Elle s’inscrit dans la logique du mouvement de La France Insoumise et du programme porté par Jean-Luc Mélenchon à la Présidentielle, « L’avenir en commun ». C’est un point d’appui pour toutes les luttes.