Il aura suffit que sur Internet deux sites toxiques – l’un basé à Montpellier, l’autre à Perpignan – mettent en ligne la rumeur, comme quoi Christian Bourquin (PS), sénateur des P-O et président de la Région Languedoc-Roussillon, avait été hospitalisé en urgence, pour que la scène politique départementale et régionale s’enflamme…

Nous avons même eu – gravissime – droit à l’éloge funèbre d’un funeste confrère…

Au bout du fil, ce mardi 25 février 2014, Christian Bourquin nous a confirmé qu’il était loin d’être le mourant décrit par ces deux sites : « Je vais très bien merci ! Au fait,  Est-ce que ces charognards ont annoncé l’heure de mon enterrement ?… Car je ne voudrais surtout pas manquer ça ! ».

Contrairement à ce qu’ont annoncé ces deux sites toxiques, Christian Bourquin a pris l’avion hier, à 17h 25, depuis l’aéroport de Montpellier-Fréjorgues-Méditerranée pour se rendre au Salon de l’Agriculture, à Paris, où des journalistes ont pu l’interviewer et/ ou le photographier vers 18h 40.

Ce mardi 25 février 2014, en matinée, Christian Bourquin était encore présent au Salon de l’Agriculture, interviewé entre autres médias par la correspondante parisienne du Groupe Les Journaux du Midi (L’Indépendant, Midi Libre, Centre Presse…), « laquelle m’a trouvé en grande forme !… Je me suis promené dans les allées du Salon, où j’ai fait un tabac !, car le stand de la Région, Sud de France, est particulièrement bien placé, stratégiquement situé. Dites bien que des centaines de personnes m’ont vu, et que l’on peut me voir au Salon jusqu’à 15h ce mardi, car ensuite j’ai des rendez-vous. Dites bien à ces charognards que c’est bien moi ! (…) ».

Christian Bourquin, pour cette fois-ci, ne portera pas plainte, « même si je suis profondément écoeuré de l’attitude de ces charognards qui ne respectent même pas ma vie familiale (…). Ont-ils réfléchi une seule seconde des conséquences de leurs écrits parmi mes proches, dont mes deux enfants ?… ».

Et lorsqu’on lui demande quel est objectif visé par cette tentative de désinformation ? « C’est la campagne des régionales qui démarre !… Et les charognards placent le niveau très bas : en-dessous de la ceinture ! ».