Mercredi dernier, dans les colonnes du journal L’Indépendant, en page 2, à la rubrique « Politicorama », et s’exprimant à propos de la situation sur le canton du Bas-Vernet (Perpignan IX), Jean-Paul Alduy, sénateur-président UMP de l’Agglo PMCA (Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomeration), indiquait…
– « Sur le canton du sud-Vernet – je n’aime pas cette appellation de bas-Vernet ! – je serai en première ligne derrière De Noëll et Amouroux conformément au combat que j’ai toujours mené contre le Front National. Ce canton constitue un test national. Car derrière le gendre idéal (ndlr. Louis Aliot), il y a des idées et des idées dangereuses qu’il faut combattre ».
Au passage, chacun remarquera l’ambiguïté légendaire de Jean-Paul Alduy qui, d’un côté, dénonce « les idées dangereuses » du FN… Mais qui, de l’autre côté, soutient à fond la caisse Jean-Louis de Noëll, l’ancien secrétaire départemental du FN dans les Pyrénées-Orientales, ex-candidat Lepéniste à des élections législatives et qui, à l’époque, avait fait tomber un député RPR, Claude Barate… Jean-Paul Alduy aurait-il une mémoire sélective ?
En traitant aujourd’hui Louis Aliot, le candidat du FN sur le Bas-Vernet, de « gendre idéal », Jean-Paul Alduy a déclenché une sorte de buzz… Rendant Louis Aliot furieux ! Et ce dernier de s’interroger sur le mépris et l’irrespect de JPA à son égard : « est-ce que moi je le traite de « fils de son père » ou de « fils à papa » ?… Est-ce que lorsque je parle de Jean-Louis de Noëll, son candidat, je parle du « mari de sa conseillère municipale » ? Si Jean-Paul Alduy veut s’aventurer sur ce terrain là, je le mets en garde sur les dangers de la glisse… Car attention, terrain glissant ! ».