« Après une année calamiteuse en la matière, janvier 2016 s’illustre par 17 caillassages à Perpignan. Lors du dernier épisode, mercredi 27 janvier, des individus ont attaqué deux autobus de la Compagnie de Transports Perpignan Méditerranée (CTPM) traversant la cité Clodion du quartier du Bas-Vernet. Une nouvelle fois, le bien public a été pris pour cible par des irresponsables, ennemis de la tranquillité.
Convergence Démocratique de Catalogne apporte son soutien entier aux chauffeurs, soumis à l’insécurité permanente dans l’exercice de leur profession, ainsi qu’aux usagers. Nous défendons un modèle de société ouvert à tous, mais chacun doit respecter les règles qui régissent la communauté. Les accommodements clientélistes envers les populations en pertes de repères ont assez duré, des solutions s’imposent. Les déclarations tonitruantes d’élus inoffensifs et les plaintes déposées par la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée perpétuent la politique de l’intention. Seule doit prévaloir la maîtrise du réel, par les autorités compétentes. Dans ce dossier sensible, nous dénonçons l’extrémisme populiste qui a besoin du dysfonctionnement social pour séduire les électeurs.
Il y a un an, à l’issue de caillassages à répétition en 2014, la situation était identique. Le 7 janvier 2015, la préfecture des Pyrénées-Orientales annonçait comme «objectif majeur» une «convention de sécurité» dans les transports en commun. Un protocole d’action a été signé avec le procureur de la république et la CTPM. Ce plan, visiblement inopérant, participait-il de la politique gouvernementale de l’intention ? ».