« Encore une fois une polémique inutile entretenue par les extrémistes catalanistes souvent de gauche et d’extrême-gauche (et quelques idiots utiles de droite aussi) qui tentent d’induire en erreur les véritables défenseurs et amoureux de la culture et de l’histoire catalane ! » : c’est ainsi que Louis Aliot (RN), maire de Perpignan, vice-président de la métropole Perpignan-Méditerranée, réagit et balaye d’un revers parolier tennistique les propos issus de mouvements catalanistes qui l’accusent de vouloir débaptiser « Perpignan-la-Catalane » sur les panneaux de signalisation d’entrée d’agglomération.

A ces derniers, d’ailleurs, nous rappellerons que « Perpignan-la-Catalane » est une pure invention électorale clientéliste et démagogique « alduyiste », un machin-truc-chouette entré dans l’imaginaire du fils* de son père, en 1993, pour s’assurer la succession en mairie – face à un Claude Barate corseté dans ses convictions gaulliennes et qui n’a rien vu venir, entouré à l’époque des Sieurs Jean-Marc Pujol, Me Pierre Becque & consorts. Il est bon et juste de temps en temps, de rappeler les faits, la véritable Histoire, et non de la réécrire…

Catalane ou Rayonnante, Perpinyà n’en déplaise sera toujours Perpignan. A bon entendeur, salut !

Louis Aliot de poursuivre dans sa réactivité et d’enfoncer le clou : « Plutôt que de raconter n’importe quoi ces mouvements catalanistes auraient mieux fait de s’occuper du développement et de l’identité afin de rendre attractive notre belle province du Roussillon ! Qu’ont-ils fait depuis qu’ils siègent dans les institutions et militent dans leur entre-soi ? Mis à part des panneaux et quelques drapeaux ? Quel bilan ? ».

En suivant, le maire de Perpignan de compléter : « Le TGV ? La RN 116 ? Le train jaune ? Les lignes aériennes ? L’économie ? Le désenclavement ? L’installation d’entreprises ? L’innovation ? L’emploi pour nos jeunes ? Un tourisme de qualité ? L’embellissement et le rayonnement de Perpignan ? Quid de tout cela ? Rien de rien ! Le vide sidéral ».

Conclusion du Premier magistrat : « Et ils osent faire la leçon ! Alors balayez devant votre porte. Et agissez réellement pour le territoire plutôt que de vous agiter inutilement. Le Roussillon mérite autre chose que ces postures stériles. Nous restons les meilleurs défenseurs de notre identité, de notre terroir et de nos traditions face au mondialisme destructeurs et à l’immigration incontrôlée ».

 

L.M.

 

*Jean-Paul Alduy… avec l’amicale et brillante complicité de Jacques Roure, dit « Jaume Roure » (rendons à César…).